Récit graphique & BD alternative

  • Cool parano ; un testament graffiti Nouv.

    Condensé d'adrénaline et plongée dans le quotidien d'un adepte du graffiti, Cool Parano est aussi une véritable encyclopédie sur cette «sous-culture» en proie au mépris et à la répression. Évoquant les plus grands auteurs de la bande dessinée indépendante américaine, Benoit Carbonnel délivre avec ce roman graphique un témoignage fiévreux à l'usage des amateurs comme des néophytes.

    Coin Coin est un jeune artiste entièrement voué à sa passion : le graffiti. De ses débuts peu assurés dans la discipline à ses plus grands faits d'armes sur des trains ou dans les couloirs du métro, Cool Parano retrace le parcours de ce peintre de l'ombre, oscillant sans cesse entre transe créatrice et angoisse de se faire pincer.
    Au détour de ses parties de cache-cache avec la police ou les bandes rivales, Coin Coin dévoile également ses techniques et astuces pour se procurer du matériel de qualité à moindre coût, et esquiver les innombrables dangers inhérents à son activité marginale.

  • Bottled Nouv.

    Bottled

    Chris Gooch

    • Huber
    • 26 Mars 2021

    Quand l'amitié est trahie, il n'y a plus de limites... Trahie par sa meilleure amie devenue mannequin à succès, trompée par son petit ami, étouffée par des parents toxiques, Jane décide un beau jour qu'il est temps pour elle de quitter cette vie ne lui apportant qu'aigreur, colère, rancoeur et frustration. Puisque plus personne ne la respecte, elle sera prête à tout pour arriver à ses fins, quitte à risquer de se perdre en chemin.

  • Faded glory ; chroniques d'un empire à l'agonie Nouv.

    C'est l'histoire du rêve américain devenu cauchemar. Cest l'histoire de colères, de peurs, de rancoeurs, de vies rudes, chroniques d'un empire à l'agonie. Véritable chronique sociale, Faded Glory porte un regard empathique et sincère sur l'Amérique profonde de Donald Trump.

  • Frink & Freud

    Pierre Péju

    Freud à la conquête de l'Amérique !
    Pierre Péju et Lionel Richerand nous dévoilent une histoire peu connue de la psychanalyse : la rencontre de Freud et de son patient américain Horace Frink.
    Frink l'élève brillant, l'athlète, le représentant exacte du Nouveau monde et de ses possibles, qui sera tour à tour disciple et cheval de Troie pour gagner la conquête de la prude Amérique. Frink qui sera surtout cas d'école et sujet, piloté par Freud qui influera sur son divorce, son remariage avec la puissante Angelika Bijur (héritière de General Motors) et son implantation à la tête de Société psychanalytique américaine.

  • Le long des ruines

    Jérémy Perrodeau

    • 2024
    • 14 Janvier 2021

    La ville s'étend sans fin sur la planète. Dans cette cité-monde, Samuel F. Monroe voyage là où on a besoin de lui : à la fois psychiatre et soldat d'élite, ce curieux guérisseur peut plonger dans le cerveau des patients endormis. Leurs pensées sont comme des mondes virtuels, dans lesquels Samuel voyage pour retrouver les consciences perdues. Il plonge et les ramène à la vie. Riches patriciens reclus sur leur îlot verdoyant, les Midori ont appelé Samuel : leur fille Rose a sombré dans un profond coma depuis des années. Alors Samuel plongera, une fois encore - mais cette fois, il n'ira pas seul : Anha, la soeur de Rose, a insisté pour être de l'expédition, à travers cet inconscient instable et dangereux... Comment l'esprit de Rose a-t-il pu engendrer tant de violence ?

    Après Isles et Crépuscule, Jérémy Perrodeau embarque à nouveau le lecteur dans un récit intrigant et haletant. Le Long des ruines confirme le talent immense de son auteur, et la force de son univers de science-fiction étrange et onirique, au croisement de Tarkovski et David Lynch.

  • À Cateura, un quartier pauvre d'Asunción, la capitale du Paraguay, enfants et adolescents n'ont que les déchets auxquels se raccrocher. Situé à quelques mètres d'une décharge à ciel ouvert, le bidonville n'offre à ses 25 000 habitants que misère, chômage et délinquance et comme unique perspective d'avenir, le recyclage.
    Lorsque Favio Chávez entreprend de donner des leçons de musique aux jeunes de Cateura, il se heurte rapidement à un obstacle : il ne dispose pas de suffisamment d'instruments pour ses élèves. La solution à ce problème est pourtant sous ses yeux. Aidé de Nicolás Gómez, menuisier et bricoleur de génie, il va créer des instruments à partir des déchets qui s'amoncellent dans la décharge. Naît alors l'Orchestre des instruments recyclés.
    /> Depuis 2006, l'orchestre se produit partout dans le monde. En 2015 est sorti le documentaire Landfill Harmonic.
    Hua Lin Xie relate avec poésie et émotion la naissance de cet orchestre qui témoigne du pouvoir de la musique, celui de sublimer l'existence !

  • Des archéologues israéliens et des passeurs clandestins palestiniens percent le sol de la Terre sainte chacun de leur côté du Mur. Les deux équipes se rencontreront à la croisée des tunnels dans un récit politicoburlesque orchestré par Rutu Modan.

  • Oleg

    Frederik Peeters

    « Bon, la dégaine du personnage, on verra plus tard... Pour l'instant je l'imagine vaguement avec ma tête, c'est plus facile... ».
    Oleg est dessinateur de bande dessinée. Son quotidien, depuis plus de vingt ans, tourne autour de ça: dessiner, raconter. Et tout ceci coule naturellement, jusqu'à maintenant, jusqu'à ces jours récents, où la création semble patiner, où les projets se succèdent mais la conviction n'est plus vraiment là - comme si quelque part, « l'influx était perdu ». Alors Oleg creuse, cherche et réfléchit. Autour d'Oleg, il y le grand et vaste monde, rapide, changeant, moderne, déstabilisant, inexorable. Ermite assumé mais observateur attentif, Oleg est le témoin malgré lui de ce monde en perpétuelles mutations, un monde qui amène son lot d'événements et de surprises, bonnes comme mauvaises. Et puis surtout il y son petit monde à lui: la femme dont il partage la vie depuis deux décennies, et leur fille, en pleine adolescence.
    Tout juste vingt ans après Pilules bleues, Frederik Peeters se raconte à nouveau mais troque le «je» pour le «il», et, en utilisant cet avatar qu'est Oleg, brouille les pistes et esquive le piège de la trivialité. A travers ces chroniques, tour à tour drôles, incisives, touchantes, voire surprenantes, il lève ainsi (partiellement) le voile sur son métier et son quotidien de dessinateur, et se faisant, pointe nombre de contradictions qui hantent notre époque: ultra-modernité technologique et pensée réactionnaire, culte de la superficialité et quête d'authenticité, surabondance et désarroi.
    Mais on pourra aussi, tout simplement, lire Oleg comme une belle déclaration d'amour que fait l'auteur à celles qui lui sont le plus proches - et comme un rappel, dépourvu de mièvrerie, que c'est cette force-là qui nous permet de sublimer le banal, et de tenir face à l'adversité.

  • Menotte s'est enfui de son foyer, il vit depuis avec son chien Quenotte dans un bâtiment désaffecté à l'orée de la forêt. Orphelin, il survit de menus larcins et de cambriolages. Grâce à son doigt qui peut s'allonger à l'infini et aux dents aiguisées de son petit compagnon, aucune serrure ne leur résiste ? ! Dans les parages, il y a aussi Max et son crapaud. Malgré leur différence d'âge, Menotte finit par se lier d'amitié avec lui.
    Ensemble, ils occupent leur journée à arpenter les terrains vagues lugubres et les friches industrielles de la ville déserte. Pour tromper l'ennui, ils balancent des pierres aux passants et ça les fait bien marrer. Au fil de leurs errances, ils finissent par tomber sur le campement des trois de la bande du Chêne et s'empressent de le saccager. C'est le début des hostilités entre les deux clans ? ! Dans cette Guerre des boutons désenchantés, il y a surtout un combat pour l'émancipation.
    Adolescents dans la marge, livrés à eux-mêmes dans le monde des adultes invisibles, ils s'inventent leurs propres identités et construisent leur mythologie. Au coeur de cette utopie ingénue, la maturité surgit parfois là où on ne l'attend pas, à travers la rébellion, la fraternité, l'amour ou encore les prémices d'une organisation de vie autonome. Menotte & Quenotte est le premier long récit de Michel Esselbrügge, jeune auteur allemand que l'on avait pu lire en français pour la première fois, il y a quelques années, à L'employé du moi avec L'usine à tête de gras dans la collection Vingt-Quatre.

  • Alors qu'il n'est encore qu'un jeune garçon plein d'espoir, Adrian Tomine se fait une promesse : il deviendra un jour un grand auteur de bande dessinée, aussi talentueux que John Romita. Mais voilà, comment transforme-t-on un rêve d'enfant en une longue carrière de dessinateur ?
    Avec beaucoup d'humour et d'autodérision, Adrian Tomine revient sur son parcours, un marathon solitaire semé de déceptions, de gaffes et d'humiliations. De la mauvaise critique à la dédicace foireuse, il livre sans fard les moments les plus embarrassants de sa carrière, explorant au passage sa relation conflictuelle avec la bande dessinée et son industrie.
    Pensé comme un carnet de croquis qui prend la forme d'un journal intime, l'ouvrage se fragmente en plusieurs chapitres chronologiques où chaque page utilise le même découpage. Usant d'un dessin épuré et sans couleur, Adrian Tomine bouscule son propre style en supprimant tout enjolivement pour mieux souligner l'honnêteté autobiographique de son propos. Pourtant, on rit volontiers du malaise et de la gêne qui se dégage de chaque situation Cinq ans après la publication de son dernier livre, Les intrus, Adrian Tomine prouve sa capacité à se réinventer en proposant un ouvrage à la première personne, qui témoigne des difficultés et des désillusions rencontrées par les auteurs de bande dessinée. En exposant ainsi sa propre vulnérabilité, il délivre un portrait sincère et parfois douloureux d'une profession en manque de reconnaissance.

  • Visa transit T.2

    Nicolas de Crécy

    Fin juillet 1986, à la frontière des républiques socialistes de l'Orient. Après avoir traversé l'Italie, la Yougoslavie et la Bulgarie, Nicolas de Crécy et son cousin Guy poursuivent l'aventure à bord de leur vieille Citroën Visa. Les heures passent au rythme de la route et de la musique des mots, jusqu'à la découverte d'Istanbul, ce spectaculaire passage entre deux mondes... Dans cette odyssée qui n'a pas de destination, mais doit les mener le plus loin possible, l'auteur revient sur les chemins qu'il a empruntés, notamment au coeur de la Biélorussie, convoque ses souvenirs d'enfance, mais aussi Kafka, Michaux ou Turner -et interroge par là même les ressorts intimes de la mémoire.

  • 50 ans après les événements tragiques de la manifestation de Kent State, Backderf livre un récit historique magistral et poignant.

    Après l'autobiographie (Mon Ami Dahmer) et l'autofiction (Trashed), l'auteur américain Derf Backderf réalise un magistral documentaire historique sur les années 1970 et la contestation contre la guerre du Vietnam. Kent State relate les événements qui ont mené à la manifestation du 4 mai 1970 et à sa violente répression sur le campus de cette université de l'Ohio. Quatre manifestants, âgés de 19 à 20 ans, furent tués par la Garde nationale au cours de cette journée. Cet événement marqua considérablement les esprits et provoqua des manifestations gigantesques dans tout le pays avec plus de quatre millions de personnes dans les rues, marquant un retournement de l'opinion publique sur l'engagement américain au Vietnam.

    Derf Backderf, avait 10 ans à l'époque des faits. Il a vu des troupes traverser sa ville en 1970, et il a été profondément marqué par la répression sanglante de la manifestation du 4 mai. Dans Kent State, il brosse le portrait des étudiants qui seront tués au cours de la manifestation ainsi que celui d'un membre de la Garde nationale. Sa description détaillée de la journée du 4 mai 1970, montre comment l'incompétence des responsables locaux a débouché sur une véritable boucherie.

    Derf Backderf a consacré trois ans à la réalisation de Kent State, il a réalisé un véritable travail journalistique et interviewé une dizaine de personnes ayant participé à la manifestation. Kent State est un récit extrêmement prenant, poignant, une leçon d'histoire et une démonstration implacable de l'absurdité de l'utilisation de la force armée pour contrôler des manifestations.

  • Mai 2007, République tchèque. Le bug d'un babyphone permet à un homme d'intercepter les images d'un gamin couché sur le sol d'une maison voisine, nu et menotté. La mère de l'enfant est arrêtée, inculpée d'activités pédopornographiques. Anna, 13 ans, l'une de ses filles présumées, parvient à s'enfuir. L'enquête policière montrera qu'il s'agit en fait d'une femme de 33 ans, Barbora Škrlová, qui a subi opérations, entrainement et régime pour se transformer en fillette. Son père, ancien chef d'une troupe scoute d'extrême-droite, est-il lié à l'affaire? Les mobiles sont-ils sexuels ou sectaires ? L'opinion et les médias tchèques s'enflamment pour le scandale. Quelques mois plus tard, Barbora Š. est retrouvée en Norvège sous l'identité d'Adam, un garçon de 13 ans. Rapatriée en Tchéquie, elle est inculpée de plusieurs crimes. L'affaire, jamais complètement élucidée, conduira à l'adoption de nouvelles lois sur la protection des victimes d'actes criminels.

    L'incroyable scandale qui a ébranlé la République tchèque, revisité par deux des meilleurs auteurs et l'un des plus brillants dessinateurs de la scène pragoise actuelle. Un suspense haletant, une plongée à la Millenium dans les gouffres de la pathologie politico-criminelle et du voyeurisme médiatique...

  • Americana

    Luke Healy

    Un Irlandais bercé pendant toute sa jeunesse du rêve américain, se voit pour la énième fois expulsé des USA pour non renouvellement de sa carte de séjour. Il va s'imposer, en guise d'exorcisme, le Pacific Crest Trail, un trail de 4 240 km qui coure de la frontière mexicaine à la frontière canadienne, du désert à la glace en traversant 25 parc nationaux. La manière la plus radicale de se confronter à soi et à l'Amérique loin de tous les fantasmes et les rêves d'enfance.
    Une sorte d'Into the Wild "secure" , mais qui n'en égratigne pas moins tous les paradoxes et les zones d'ombre de la société américaine contemporaine avant l'élection de Trump.

  • Prévu en deux tomes, Connexions est un récit labyrinthique qui se déroule dans une grande ville contemporaine. Dans chacun des six chapitres de ce premier opus, nous suivons un personnage différent. Son histoire commence dans une pièce, dans un recoin de la page. En se déplaçant, il fait apparaître peu à peu son environnement, en vue isométrique, à la manière de certains jeux vidéos. Pierre Jeanneau parsème son récit de zooms sur des éléments du décor - une photographie, une lettre - autant d'indices permettant au lecteur de reconstituer le passé des personnages. Comme dans un roman de Georges Perec, les lieux et les objets sont partie prenante de la narration. Récit générationnel, Connexions met en scène de jeunes adultes entrant tous dans une nouvelle période de leur vie : changement professionnel, perte de figure parentale, naissance d'un enfant, retour de voyage, etc. Mais on découvrira d'autres connexions entre ces individus dont les vies s'entremêlent subtilement...

  • Citéville

    Jérôme Dubois

    Venez découvrir Citéville, charmante agglomération fictive aux milles activités. Grâce à son réseau de transport qui vous dépose directement en vacances ou encore son super-marché Buy More qui vous permet d'acheter des objets inqualifiables à des prix approximatifs, Citéville offre un ensemble d'infrastructures de premier choix. Pour les parents insatisfaits, le Pôle Enfant simplifiera votre quotidien en vous proposant des offres de moutards adaptées à vos besoins. Quant aux seniors, ils couleront des fins de jours heureux à proximité de nombreux distributeurs de billets au sein de la Maison de retrait.
    Depuis plus de cinq ans, Jérôme Dubois construit la Citéville, un espace urbain imaginaire où l'absurde côtoie le quotidien. Autour de neuf lieux emblématiques, qui sont autant de chapitres du livre, se dessine les contours d'une ville austère où les aménagements modernes sont détournés au profit d'un environnement déshumanisé. Cynique et grinçant, Citéville est un ouvrage qui explore avec humour la violence les rapports sociaux et les contradictions de notre société.
    En miroir de Citéville, Jérôme Dubois dessine Citéruine, un univers parallèle où la ville est à l'abandon. Chaque case est minutieusement reproduite, vidée de ses habitants et plongée dans un décor délabré. Il a été confié aux éditions Cornélius de porter le destin de Citéville, tandis que les Éditions Matière accueillent Citéruine. Les deux villes communiquent et se complètent en deux ouvrages distincts dont les lectures simultanées ou différées sont autant de perturbations d'un même espace par le temps et ses affres.

  • Début des années 30. Anaïs Nin vit en banlieue parisienne et lutte contre l'angoisse de sa vie d'épouse de banquier. Plusieurs fois déracinée, elle a grandi entre 2 continents, 3 langues, et peine à trouver sa place dans une société qui relègue les femmes à des seconds rôles. Elle veut être écrivain, et s'est inventé, depuis l'enfance, une échappatoire : son journal. Il est sa drogue, son compagnon, son double, celui qui lui permet d'explorer la complexité de ses sentiments et de percevoir la sensualité qui couve en elle. C'est alors qu'elle rencontre Henry Miller, une révélation qui s'avère la 1re étape vers de grands bouleversements.

  • Landi est un humoriste, adepte du «stand-up». Sa mère est en train de mourir. Il essaie de concilier ses visites, la journée, à la clinique où est hospitalisée sa mère et ses prestations sur scène le soir. À sa mère mourante il ne sait trop quoi dire, à son public il raconte sa mère en train de mourir...
    C'est l'histoire d'un fils, habitué à faire rire son public avec ses monologues sarcastiques, qui se retrouve au chevet de sa mère, le coeur sec et ne sachant trop quoi lui dire.
    C'est l'histoire d'un groupe de cosmonautes, voyageant depuis des millénaires d'une planète à l'autre, qui se sont immanquablement perdus dans une immensité sombre et sans issue.
    C'est l'histoire d'un homme des cavernes, dont le cri, primal et inconsolable, résonne dans les oreilles et demande à être déchiffré.
    Les lignes narratives s'entrecroisent et les plans temporels se superposent, dans un crescendo d'émotions de plus en plus prégnantes au fil des pages.

    Gipi s'abreuve à cette zone obscure où se cachent les images qu'on croyait à jamais perdues, ces fragments de mémoire qu'il inscrit au coeur de son récit. Un compte-rendu en quelque sorte, limpide et captivant, corrosif et comique, d'une honnêteté impitoyable.
    Moments extraordinaires sous faux applaudissements est sans doute, à ce jour, l'oeuvre de Gipi la plus intense, la plus complexe, et graphiquement la plus bouleversante.

  • Chicago, 1959. Charlie Rizzo, qui vient de perdre sa mère, doit emménager avec son père aveugle. Pour le jeune garçon, l'histoire est limpide : Matt Rizzo a perdu la vue à la suite d'un accident de chasse, comme il le lui a toujours raconté. Mais le jour où un policier sonne à leur porte, Matt choisit de révéler à son fils la partie immergée de son passé, et la véritable raison de sa cécité : un vol à main armé qu'il a commis des années plus tôt, alors qu'il fréquentait la mafia de Chicago...

    Roman graphique en noir et blanc à la puissance expressive sans pareille, tiré de faits réels, L'Accident de chasse est une ode bouleversante à la rédemption et aux pouvoirs sans limites de la littérature.

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