Cyril Pedrosa

  • Portugal

    Cyril Pedrosa

    Quand un retour aux sources imprévu devient renaissance à soi-même.

    Plus vraiment d'inspiration, plus d'envies et pas de projets, l'auteur de BD Simon Muchat végète doucement dans son boulot d'animateur scolaire, et exaspère Claire, sa compagne, qui le voudrait plus investi.

    Invité à passer quelques jours au Portugal, dont sa famille est originaire et où il n'était plus allé depuis l'enfance, il va y découvrir une autre façon d'exister et d'être - et peut-être le début d'une nouvelle inspiration ?


    Cyril Pedrosa nous livre un récit introspectif qui explore les plis et replis existentiels d'un quotidien sans histoire, devenu sans consistance et sans saveur. Le récit, aussi, d'une renaissance à soi, à travers la redécouverte d'un lieu d'enfance, noyé dans les brumes du souvenir.

  • Les équinoxes

    Cyril Pedrosa

    Tenter de capter, malgré son évanescence, ce sentiment de solitude qui nous saisit face à la complexité du monde. Cet état d'âme qui, s'il nous isole de nos semblables, est peut-être ce qui fait de nous des humains. Outrepassant par la grâce du dessin le principe selon lequel il faut se taire sur ce dont on ne peut pas parler, Cyril Pedrosa suit les méandres de cette émotion, nous livrant un magistral récit en quatre tableaux. Quatre tableaux, pour quatre saisons et autant de personnages en quête de leur destinée, à travers l'espace et à travers le temps.
    Autour de lieux, à l'occasion de luttes, ces êtres sans attaches vont croiser d'autres solitudes et tisser les uns avec les autres le fil ténu d'une conscience happée par l'inconnu et tourmentée par l'énigme du sens de la vie. Chaque saison a son identité graphique, chaque voix également. Une oeuvre d'une intensité et d'une sensibilité narrative rares, du créateur du très remarqué Portugal.

  • Trois ombres

    Cyril Pedrosa

    Joachim vit paisiblement à l'écart du monde avec ses parents. Mais un soir, ne parvenant pas à trouver le sommeil, ils remarquent des ombres qui semblent les attendre sur la colline en face... Ces dernières apparaissent sous la forme de trois cavaliers et s'évanouissent dès que l'on s'en approche. Ces -choses- sont là pour Joachim. Son père aura-t-il raison de se battre contre l'inéluctable ?

  • Les coeurs solitaires

    Cyril Pedrosa

    Les journées de Jean-Paul s'égrènent au rythme de son travail (l'entreprise familiale de jouets en bois), les visites de sa mère (elle a les clés de sa maison), et les footings le long du lac (il tente les deux tours non-stop). C'est bientôt l'anniversaire de la mort de son père, toute l'entreprise est mobilisée pour une commémoration festive avec discours, match de foot, et banquet à l'appui. Mais plus se rapproche cette date, plus grand se fait le malaise de Jean-Paul. L'oppression d'une maman un peu envahissante, la lassitude du métier et de ses collègues, l'envie de vivre ailleurs, d'être différent... L'attente de l'exaltation, de la vie qui vous transporte. Ce vent qui l'appelle l'envahit si bien qu'il lâche tout sans prévenir ! Jean-Paul part en croisière en voyage organisé. Changer d'air, se sentir libre, enfin.

  • Auto bio t.2

    Cyril Pedrosa

    C'est bien beau d'être bio, mais pas toujours très facile... Cyril Pedrosa s'amuse de nos contradictions d'urbains écartelés entre consommation et protection de l'environnement. Quiconque a déjà acheté un sac péruvien estampillé « commerce équitable», mais ni lavable en machine ni imperméable, se retrouvera dans cette série à haute teneur en humour !

  • Auto bio t.1

    Cyril Pedrosa

    La première bio BD au Bifidus actif !Soyez certains que pour réaliser cette BD, aucun animal n'a été maltraité. Ou plutôt aucun autre animal que les écolos. Car, à travers cette autobiographie biologique, à mille lieux de tout politiquement correct, Pedrosa pose les problèmes qui dérangent, les questions qui tuent : comment peut-on à la fois être citadin, écolo pratiquant et avoir bonne conscience ? Comment accommoder sa «gauchitude» convaincue et le confort moderne ? To be bobo or not to be ?À travers des scènes apparemment simples de la vie quotidienne dans lesquelles tout le monde se reconnaîtra (éducation des enfants, dialectique Mac/PC...), l'auteur raille les bons sentiments avec tact et autodérision. Le dessin plein de vie au trait dynamique et personnel est superbe, l'humour est fin, le tout réjouissant.Mazette, que c'est difficile d'être trentenaire, père de famille, pétri de citoyenneté et d'avoir envie de vivre d'une manière un tant soit peu écologique et respectueuse de son voisin. Au fil d'un formidable album totalement politiquement incorrect, bienvenue dans AUTO-BIO, un voyage infernal au pays des marchés bio, des écoles Freinet, du petit commerce de proximité, de l'alimentation saine, des manifs antichasseurs, de la démocratie participative, des noix de lavage, de la vie sans Ipod et de ces putains de bouchons en plastique qu'il faut enlever des bouteilles avant de les mettre au recyclage.

  • Imaginez-vous : parmi les 450 cadeaux que vous devrez faire d'ici fin décembre, tous les destinataires ne seront pas des proches. Ou vous n'aurez pas 450 idées. Grâce à Fluide Glacial, voici le cadeau rêvé : l'album de BD déjà emballé et personnalisable. Grâce à un ingénieux système, l'album est enveloppé d'une superbe jaquette personnalisable. Vous pourrez donc écrire vous-même, de votre belle main : Joyeux Noël, Zézette. Merry Christmas, Jean-Louis ! Ou des trucs plus fous encore. Lâchez-vous !
    Mais ce n'est pas tout : dans son infinie bonté, Fluide Glacial a conçu une jaquette REVERSIBLE qui se révèle être un superbe poster. A garder, à punaiser et à admirer jusqu'à la fin des temps (au moins).
    Cette édition spéciale comprend le tome 1.

  • Parti à Lisbonne et dans le village natal de son grand-père pour l'écriture de Portugal, Cyril Pedrosa a, trois mois durant, réalisé esquisses et dessins des lieux où il a résidé. À l'aquarelle, à la plume, au crayon, il a su capter la fragilité de l'instant, en une série de croquis préparatoires qui offrent un point de vue inédit et passionnant sur une oeuvre en train de naître et de se construire. Nul besoin de textes ou d'appareil critique : la force évocatrice des dessins de Cyril Pedrosa se suffit à elle-même pour raconter, par touches subtiles, l'élaboration d'un des récits graphiques majeurs de ces dernières années.

  • Avec l'hiver, la guerre a commencé. Tandis que les insurgés rassemblent leurs troupes et remontent depuis la Péninsule, la princesse Tilda assiège le château de son frère pour reconquérir son trône. En haut des remparts, en première ligne, les "gueux" se préparent à l'assaut.

    Ce deuxième tome conclut en majesté l'épopée flamboyante de « L'Âge d'or », ce livre assez puissant pour déchaîner la tempête et la révolution, la force d'une utopie qui donne envie de croire en l'avenir.

  • La légende parle d'un "âge d'or, où vallées et montagnes n'étaient entravées d'aucune mu-raille. Où les hommes allaient et venaient librement..." Mais ce temps lointain est bien révolu.

    Le royaume est accablé par la disette et les malversations des seigneurs de la cour. À la mort du vieux roi, sa fille Tilda s'apprête à monter sur le trône pour lui succéder. Avec le soutien du sage Tankred et du loyal Bertil, ses plus proches conseillers et amis, elle entend mener à bien les réformes nécessaires pour soulager son peuple des maux qui l'accablent. Mais un complot mené par son jeune frère la condamne brusquement à l'exil.



    Guidée par des signes étranges, Tilda décide de reconquérir son royaume avec l'aide de ses deux compagnons. Commence alors un long périple, où leur destin sera lié à "L'âge d'or" ; bien plus qu'une légende, bien plus que l'histoire passée des hommes libres et de leur combat, c'est un livre oublié dont le pouvoir est si grand qu'il changera le monde.

  • Alors que le mouvement des Gilets jaunes se déploie depuis quelques mois, deux amis dessinateurs, Cyril Pedrosa et Loïc Sécheresse, souhaitent accompagner et comprendre, avec leurs outils, cette mobilisation inattendue et sans précédent.
    Refusant d'emblée toute position de surplomb, ils dessinent la foule, croquent des visages, dialoguent avec celles et ceux qu'ils côtoient, retranscrivent paroles et gestes. À Nantes, à Paris, à Saint-Nazaire, à la fois acteurs et témoins, ils campent les manifs climat, la mobilisation contre la réforme des retraites, les actions féministes, etc., ébauchant, sans dessein préalable, le portrait protéiforme d'une (autre) France, en marche - au pied de la lettre.
    S'y affichent des engagements individuels et des utopies collectives, mais aussi la répression institutionnelle, les violences policières et les mensonges d'État. Ces carnets en témoignent, faisant leur ce mot d'ordre aperçu sur maintes banderoles : On n'oublie rien.

  • Dans les collines de Provence, au coeur de l'été. Pour Jeanne, ce ne sont sûrement pas des vacances. Elle doit donner à boire aux bêtes, aider ses parents au magasin pour la saison touristique, garder son frère... Sa respiration à elle, c'est d'aller se baigner au lac avec ses amis. Mais au bord du lac, il y a un garçon. Lui, il voudrait avoir une chance de croire en ses rêves de volley. Et il bouillonne. Il est prêt à exploser. Il veut partir, loin du collège où il a trop subi la loi des harceleurs, et loin de sa famille, qui n'entend ni ses souffrances ni ses désirs. Et s'ils se croisent, ce ne sera pas sans friction...

  • Un homme condamné à dire la vérité peut-il encore vivre ? Cyril Pedrosa signe un scénario taillé sur mesure pour l'élégance du trait de Nicolas Gaignard. Ensemble, ils donnent corps à un surprenant récit d'anticipation politique.

    Paris, 2050. Depuis les purges qui ont suivi le changement de régime, les tensions sont loin d'être apaisées. Une organisation clandestine semble préparer une action spectaculaire. Reclus dans son minuscule appartement, Kader vit seul. Il ne parle à personne. Une injection de "Sérum", un produit psychoactif, l'empêche de mentir. Qu'il le veuille ou non, il ne peut dire que la vérité. Rien que la vérité. Toute la vérité. Cette malédiction fait de sa vie un enfer.

  • Jeu de détournement graphique, la collection Panorama invite des duos de dessinateurs à revisiter des chefs-d'oeuvre de l'histoire de l'art, pour parler en image du monde d'aujourd'hui. Pour chaque image, au recto et au verso, les deux dessinateurs interviennent en mélangeant leurs graphismes. Panorama 1 : Tangui Jossic et Cyril Pedrosa ont choisi cinq tableaux de Pieter Bruegel (1525-1569), dans lesquels le peintre flamand décrit avec humour et bienveillance la vie quotidienne dans les campagnes et les villages de son époque. Hommes et femmes s'activent de tous côtés dans de larges scènes de travail ou de fête. La précision des visages, des attitudes, des costumes, sont comme des instantanés de moments disparus. Conservant la composition de ces tableaux, les deux dessinateurs ont transposé personnages et situations, dans une description ironique des temps modernes.

  • Les valises volent à la gare, les boîtes de conserve valsent dans les magasins, la reine du Danemark elle-même est bousculée ! Panique à Copenhague ! La Brigade Fantôme est appelée à la rescousse et elle découvre que tout ce capharnaüm est dû au seul fantôme du chevalier Bagär qui a perdu sa tête et qui erre sans rien voir à travers la ville. Double mission pour nos amis : arrêter la course folle du chevalier et lui retrouver sa tête afin de lui rendre à la fois ses yeux et sa raison. Une mission des plus périlleuses : risque de mourir de rire à toutes les pages !

  • Une nouvelle série hantée... par le rire ! Les enfants de la Brigade Fantôme sont issus de toutes les époques et de tous les pays de la terre, mais ils n'en composent pas moins une équipe unie et soudée. Leur travail consiste à débusquer les monstres, les goules, les ectoplasmes et autres esprits qui hantent accidentellement notre monde des vivants. Ensuite, il leur faudra les ramener, de gré ou de force, dans leur « habitat naturel ». Que ce soit un monstre ronfleur, un spectre chanteur de country ou une pleureuse de musée, à chaque fois, notre petite bande se doit de les repérer, de résoudre leur problème et de les recaser là où ils ne troubleront plus les vivants. Et cela ne va pas sans gags ni émotions. Trois histoires courtes, drôles, trépidantes et - frémissantes à lire dès six ans.

  • Pour avoir arrêté un chameau en fuite, Jerold, ex-vendeur de redingotes, gagne deux places pour le Ring Circus... Un regard à l'écuyère vedette du spectacle, Mlle Blanche, et le voilà fou amoureux ! Apprenant que grâce à l'offre providentielle d'un mystérieux Homme en blanc, le cirque va bientôt partir pour la Ruskovie, l'amoureux transi se glisse de nuit, avec son ami Anthonin, dans une roulotte. Le grand voyage commence...

  • Maître Wang, Magdalena, Justin, Moussaka et Vermouth le vil poussin atterrissent cette fois à Mollywood, capitale du cinéma. Mais c'est pour être aussitôt plongés dans les coulisses interlopes du Septième Art, où se côtoient stars siliconées, mafieux retors, indien laconique, porte-flingues serviles, spécialistes du poulet tandoori et... "Cookie le cocker triste" !

  • L'ambiance est plutôt pesante sur le cirque depuis la mort de Braboeuf. Jérold sombre dans une noire mélancolie après s'être fait éconduire par Blanche, et Anthonin refuse d'admettre qu'il s'attache à son zèbre

  • Le périple de la troupe de Ring Circus prend fin dans ce quatrième tome. Enfin arrivée en Ruskovie, elle subit les assauts d'une bande de voleurs. L'arrivée à Saint-Pétersbourg n'est pas des plus chaleureuses... Ont-ils eu raison de faire tout ce trajet pour le tsarissime oe

  • Pour avoir arrêté un chameau en fuite, Jérold, ex-vendeur de redingotes, gagne deux places pour le Ring Circus. et tombe fou amoureux de Blanche, l'écuyère vedette du spectacle ! Apprenant que le cirque va bientôt partir pour la Ruskovie, il se glisse de nuit, avec son ami Anthonin, dans une roulotte. Ensemble, ils se font employer par le directeur. Un passionnant et périlleux voyage commence.

  • Toujours en route pour la Ruskovie malgré les nombreuses péripéties, la troupe du Ring Circus affronte encore de nouveaux obstacles : attaque de loups, tempête de neige... Ce n'est qu'en arrivant au château de la comtesse Arlanov qu'elle semble trouver un peu de tranquillité. Mais le repos sera de courte durée, car l'ambiance fantasmatique du lieu réveille les souvenirs de Blanche l'écuyère, et délie la langue de Lunaire, qui révèle à Jérold le passé de la femme qu'il aime...

  • Expériences étranges, récits insolites, albums extraordinaires, vous êtes les bienvenus ici, dans un hors-champ qui ne s'impose aucune limite...

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