Olivier Berlion

  • « Lucky Luciano avait tous les pouvoirs... Sauf celui de se faire aimer ».

    Ellis Island, 1931. Agata Lietewski, une jeune polonaise de 19 ans, en fuite après avoir avortée clandestinement, immigre aux États-Unis et trouve refuge chez son oncle américain, au coeur du quartier polonais de Jackowo, à Chicago. Prête à démarrer une nouvelle vie tranquille, sa vie bascule alors que les principales bandes rivales de la côte Est s'affrontent dans une guerre de territoire sans merci. Kidnappée, son chemin croisera, malgré elle, celui de Lucky Luciano, alors chef de la mafia italienne et le gangster le plus puissant du pays depuis l'arrestation d'Al Capone...

    Période d'immigration massive, de grand banditisme et de profondes transformations économiques et sociales, l'Amérique de la grande dépression est un moment intense de l'Histoire qui a toujours fasciné les créateurs, construisant au fil du temps une mythologie à la puissance iconique rare, du pont de Brooklin dans Il était une fois en Amérique aux photographies de Walker Evans, en passant par la naissance du swing et les règlements de comptes entre mafieux sur fond de prohibition. Olivier Berlion s'inscrit dans cette lignée à travers ce grand drame inspiré de faits réels, quelque part entre The Immigrant et Les Incorruptibles.

  • Le 3 juillet 1975, à Lyon, le juge Renaud, qui enquêtait sur des dossiers, est assassiné de trois balles. Malgré les enquêtes, les soupçons, les théories parfois extravagantes, ce meurtre reste sans explication officielle depuis plus de quarante ans ! Grâce à un travail colossal de documentation et à l'aide du fils du juge Renaud ainsi que celle d'autres protagonistes, Olivier Berlion raconte dans cette passionnante trilogie les liens qui unissaient le milieu à certains hommes politiques. Cette histoire est aussi, tout simplement, celle de la faillite d'une justice restée sans réponse face à ce scandale. Le Juge se lit comme un polar implacable d'une très grande tenue.

  • Premier tome de l'histoire, en trois volumes, du juge Renaud, premier magistrat de la Ve République à avoir été assassiné.



    Assassiné en 1975, le juge Renaud est le premier magistrat de France à être tué depuis l'Occupation. En charge de dossiers brûlants, c'était un homme au caractère bien trempé. Connu pour sa façon peu orthodoxe de s'occuper des affaires en instruction, il était surnommé « le Shérif » ! La justice n'a jamais élucidé cette sombre histoire impliquant des politiciens, le SAC et le fameux gang des Lyonnais. Un non-lieu, prononcé en 1992, fait de ce scandale un symbole de la faillite de la justice et de la police.



    Premier tome de la nouvelle série d'Olivier Berlion : un polar historique.

  • L'assassinat du juge Renaud, en 1975, reste l'un des plus grands scandales de la Ve République : dix-huit ans d'instruction n'ont pas suffi pour faire éclater la vérité. Au moment des faits, le magistrat, personnage haut en couleur et ancien héros de la Résistance, enquêtait sur les liens entre la Mafia - via le gang des Lyonnais, au centre de cet épisode - et le monde de la politique. Il soupçonnait ainsi le financement d'un parti grâce, notamment, au fameux casse de Strasbourg (11 millions de francs dérobés !). À la fois documentaire et fiction.

  • De Saint-Nazaire à Marseille, suivez la cavale d'Henri et de Natacha..
    Mille kilomètres à parcourir pour ce couple improbable, avec à leurs trousses la mafia et l'ETA... Henri, le soudeur breton, devra tout larguer. Abandonner les bateau en construction sur lesquels jamais il n'embarque, et avoir le courage de devenir lui-même... Aux cotés de Natacha, l'ex-terroriste basque, une femme dont il ne sait rien. Par trois auteurs expérimentés : Olivier Berlion et Antonin Varenne (scénario), et Olivier Thomas (dessins), un polar noir psychologique, chargé d'adrénaline.

  • Bollywood Connection, 6e tome des enquêtes de Tony Corso, signe le grand retour du héros imaginé par Olivier Berlion.

    Ce 6e épisode des aventures de Tony Corso s'ouvre dans le sud de la France : Racheed Khan, une star de Bollywood, y tourne un film financé par un émir de Dubai plein aux as. Le casting semble d'autant plus foireux que la mafia indienne ne voit pas d'un bon oeil qu'une star bollywoodienne prenne ses distances avec une industrie particulièrement juteuse... Coraii Shakeer, un parrain de la mafia de Bombay, décide d'utiliser l'attaché de presse ? criblé de dettes ? de Racheed pour faire chanter cette brebis qui s'est écartée du troupeau. Seule solution : faire appel à un détective qui saura régler ce « problème » : ça tombe bien, Tony est disponible...

    Bollywood Connection est le 6e album de Tony Corso, une série policière à l'humour saignant

  • Dans « Pourris de Velrans », le second tome de La Guerre des boutons façon Berlion, le combat se prépare, et, chez les Longeverne, la mobilisation est générale !

    Avant de repartir au front, Lebrac, Gambette, Camus, La Crique, Grangibus et Tigibus, aidés de Marine et Geneviève, s'activent pour constituer un trésor de guerre riche en boutons, élastiques et bretelles. Même ce trouillard de Bacaillé participe à l'effort de guerre ! La possession de ce pactole et, bientôt, la construction d'une cabane secrète décuplent les forces des petits gars de Longeverne. Ces pourris de Velrans n'ont qu'à bien se tenir...

  • Après sa rupture, Tony accepte un « petit » contrat en Grèce. Vite fait bien fait, de quoi prendre des vacances ! Mais voilà, son ami Madjid et Cassandra, une artiste grecque qui fait tourner la tête de Tony, sont impliqués dans cette affaire, plutôt dangereuse de surcroît. Un avocat qui travaille pour la Mafia dissimule les codes d'un compte offshore dans des toiles représentant des icônes orthodoxes - toiles peintes par Cassandra. Qui a dit que les affaires et l'amour faisaient bon ménage ?

  • Un journaliste, d'abord sévèrement passé à tabac, est ensuite assassiné par deux tueurs dans une villa de la côte. Le début d'une sale affaire qui, si elle explose, risque de faire du dégât jusqu'au sommet de l'Etat...
    Petit détail : le journaliste, Denis Lambert, était sur le point de boucler un reportage explosif sur une affaire de corruption et de trafic d'influence compromettant un géant pharmaceutique français, un ancien chef d'état africain (Togo) et des hauts fonctionnaires français... Pour couronner le tout, le manuscrit destiné à un éditeur, dans lequel le journaliste balançait tout, a disparu. Vargas, l'éditeur, décide alors de faire appel au talent de Tony réputé efficace surtout quand il s'agit de rester discret sur les méthodes employées. Tony, amusé par l'aspect « roman noir » de l'affaire, accepte la proposition. Sa seule piste : un certain Kowalesky qui était l'indic du journaliste et qui se trouve dans une position délicate !
    Des dialogues qui font mouche, un sens aigu du découpage : du très bon Berlion !

  • Le fils d'un immigré italien de Vitry-sur-Seine, Antoni Polsinelli, hérite d'un ami abattu dans des circonstances mystérieuses. Il reçoit ainsi une vigne à Sora, en Italie. Si seul un miracle pourrait transformer l'infâme piquette qui y est produite depuis des générations en un divin nectar, les cadavres, eux, se multiplient. En s'emparant de l'un des meilleurs polars de Tonino Benacquista, Olivier Berlion met en scène une histoire haletante, dans laquelle la dérision et la tendresse côtoient la violence et la noirceur des âmes.

  • Cette édition intégrale reprend, à prix réduit et au format poche (18 x 24 cm) les quatre premiers épisodes de Tony Corso, le détective de la jet set. Une parfaite occasion de (re)découvrir ce polar percutant et quelque peu décalé dans lequel les dialogues font toujours mouche. Entre Tarantino et Audiard !

  • La commedia des ratés t.2

    Olivier Berlion

    • Dargaud
    • 15 Septembre 2011

    Antonio, un jeune rital de la banlieue parisienne, hérite d'un lopin de vigne en Italie, un bout de terre produisant une infâme piquette, mais qui attire bien des convoitises. Alors que des truands patibulaires, ou d'onctueux membres du clergé, pressent Antonio de vendre, celui-ci, sur les traces de son ami Dario, abattu d'une balle de 9 mm met au point une arnaque redoutable qui le rendra immensément riche... ou le tuera. Olivier Berlion réalise une remarquable adaptation du célèbre roman de Tonino Benacquista et signe une merveille de polar dense et noir.

  • Okmulgee, Oklahoma, 1921.
    L'année de ses quinze ans, Carlos Webster rencontre son premier bandit dans un drugstore, un certain Emmett Long, venu braquer le tiroir-caisse de M Deering. Cette même année, il tue son premier homme, un voleur de bétail venu braconner sur les terres de son père. Une certaine façon d'apprendre à connaître la vie. Il ne s'engagera pas dans les Marines comme son père, et ne sera pas fermier comme lui.
    Non, le 13 juin 1927, alors que Charles Lindbergh achève sa traversée de l'Atlantique, Carl Webster devient marshall des Etats-Unis. C'est le début d'une carrière légendaire, ponctuée d'affrontements mémorables, entre autres celui qui va l'opposer à l'ennemi public numéro un, Jack Belmont, le fils d'un magnat du pétrole devenu braqueur de banque.

  • Sur le chemin de l'école, Tigibus et Grandgibus du village de Longeverne se font attaquer par la bande des Velrans au cri de « tous les Longevernes sont des couilles molles ». Quand les enfants de Longeverne comprennent qu'il s'agit là d'un grave affront, leur chef, Lebrac, lance une expédition punitive de nuit. « Tou lé Velran son dé paignes cu ! » est inscrit à la craie blanche sur le mur de l'église de Velrans. Préparez vos frondes, c'est la guerre des boutons qui vient de commencer !

  • Une enquête de Tony Corso doublement périlleuse : non seulement Tony va plonger dans le monde du football business italien (sur fond de mafia et de politique) mais aussi dans son propre passé, retrouvant ses racines familiales. En effet, Tony Corso va devoir affronter un trauma douloureux, celui lié à l'assassinat de sa mère et la disparition de son père, Italien et ancien membre des Brigades Rouges. Un polar qui aborde donc des sujets de société et d'actualité. Un album à lire impérativement, ne serait-ce que pour le sens du dialogue incisif d'Olivier Berlion.

  • Un polar âpre et surprenant. La confirmation du talent d'exception d'Olivier Berlion.

    Quartier de Rochecardon, à Lyon. Un étudiant est découvert mort sur une voie ferrée. Un drame abondamment commenté par tous les clients du Café'In, tout proche. Un drame sur lequel chacun a un avis, voire même une responsabilité. Sauf qu'il faut du temps pour voir certains masques tomber, et qu'alors, d'autres corps sont bientôt retrouvés au même endroit... L'enquête s'annonce retorse, et ponctuée de terribles révélations pour les habitants du quartier. Pour eux, la vie n'était certes pas facile, mais au moins elle était calme ; à cause de quelques sales histoires, elle ne sera plus jamais la même.

    Véritable plongée psychologique dans les zones d'ombre de l'âme, jeu d'apparences admirablement porté par les personnages et par le travail en couleurs directes d'Olivier Berlion, la série Histoires d'en Ville s'est imposée dès sa sortie comme une forme renouvelée du polar, à redécouvrir ici dans une intégrale soignée et riche en surprises.

  • Paris, 1860. Hippolyte Beauchamp, jeune peintre doué et ambitieux, est venu conquérir Montmartre armé de ses pinceaux et de sa fougue. Il peut compter sur l'aide de son ami d'enfance et riche héritier, Maxime. Un soir, éméchés par l'absinthe, ils se font attaquer par deux voyous. À l'issue de l'affrontement, Hippolyte perd son meilleur ami et tue l'un de ses agresseurs. Le regard de cet homme mort de sa main fait naître au coeur de l'artiste une émotion si forte qu'il peint avec rage dans la nuit un tableau bouleversé et magistral. Le succès est immédiat : les critiques se précipitent et portent aux nues ce chef d'oeuvre. L'artiste pressent le piège qui est en train de se refermer sur lui. Il plonge alors dans ce qu'il appellera son « Paradis de la Terreur ». Pour chaque toile, un crime...

    Neuf arts. Neuf crimes. Une vie.

    Rikers Island. Etats-Unis. 1973. Du fond de sa cellule, un serial killer condamné à perpétuité va aller au bout d'un projet narratif unique et insensé : 9 arts, 9 crimes, 9 histoires.

    À travers une série de 9 albums qui explorent la fièvre créatrice quand elle devient vertige et engendre la folie meurtrière, L'Art du Crime va devenir le projet fou de cet homme, Rudi Boyd Fletcher.

    Chaque album nous décrit une intrigue criminelle liée à l'un des 9 arts majeurs : peinture, littérature, sculpture, cinéma, musique, architecture, théâtre, audiovisuel et, bien entendu, bande dessinée.

    Chaque tome, réalisé par un dessinateur différent, possède ainsi son propre univers puisqu'il se déroule dans des lieux et époques variées. Mais au fur et à mesure des albums va se dessiner une arche narrative d'ensemble - du jamais vu en bande dessinée -, qui se révèlera pleinement au tome 9 et offrira à Rudi la liberté et la rédemption, dans une ultime révélation...

  • Lie-de-vin

    ,

    • Dargaud
    • 20 Septembre 2019

    Une tâche de vin lui dessine sur le visage la carte d'un continent inconnu. Il est né comme ça. Et il est né abandonné. Son décor, c'est un vieux hameau perdu entre une voie ferrée désaffectée et des champs de lavande. un village fantôme d'où la vie s'est enfuie avec le dernier train. Il reste juste le bar-tabac et la boucherie, tenue par une espèce de brute carrée qui accouche ses bestioles, les élève , les abat et les vend... Une jeune femme vit dans une grande maison au bout du village, mais personne ne la voit jamais et on l'appelle Marie-Mystère. Lie-de-vin aime bien penser que Marie-Mystère est sa vraie mère, et qu'un jour, elle lui dira d'entrer. Sa mère, c'est son obsession. Et s'il bouquine le livre des records, c'est parce qu'il cherche un record à battre. Comme ça, elle verra sa photo dans le livre, elle sera fière et elle reviendra. En attendant, il bat un record moins glorieux : trente secondes pour faire l'amour à Maïs, la fille de la ferailleuse. Dans ce décor aride, Lie-de-vin apprivoise les beautés de la vie et ses cruautés avec une sensibilité à fleur de peau, délicatement teintée de fatalisme et d'humour. Quant à Maïs, on ne peut pas dire que ce soit une tendre. Mais elle est vivante et elle l'entraîne vers la vie. Il en a besoin : un salaud lui a tué son chien, et maintenant, c'est le cadavre d'une femme qu'on retrouve enfoui sous terre. Corbeyran et Berlion ont souvent travaillé ensemble. Mais ce livre-là, traitant un sujet plus personnel, semblait incompatible avec le " duo ". Pourtant, le miracle s'est accompli - un miracle qui a demandé des années de travail et d'échanges épistolaires, dont nous avons un échantillon en fin d'album. Soutenue par une construction virtuose, colorée de détails touchants ou terribles, l'histoire avance lentement mais sûrement, avec la force d'une émotion remontée de loin. Et le résultat, entre vie et immobilité, tendresse et espoir, ne se laisse pas oublier facilement.

  • Du rêve au cauchemar...

    1640. Sur les rivages de la Jamaïque, Aldaïr Mac Allister, jeune architecte anglais aux ambitions trop novatrices pour son époque, croise la route de Bart Kingsley, charismatique pirate adoré de ses équipages. Aldaïr et lui vont poser ensemble en pleine jungle de Bornéo l'esprit et l'organisation d'une cité utopique : Libertalia, une cité d'hommes et de femmes libres et égaux. Au service de ce projet, le jeune architecte anglais se trouve un destin, alors qu'il ne rêvait que de carrière. Mais ils sont pris en chasse par la plus puissante marine de l'époque, la terrible flotte de la Compagnie Néerlandaise des Indes Occidentales. Les Hollandais sont prêts à tout pour avoir la tête de Bart et détruire l'esprit dangereusement subversif de Libertalia. Les espoirs de fraternité de Bart et ses hommes semblent sur le point d'être anéantis. D'autant qu'à la tête de l'armada hollandaise se trouve Jan De Vries, qui a un compte personnel à régler avec Bart. Le rêve de Libertalia, annonçant les prémices des démocraties modernes, risque bien d'être brisé par un homme animé d'une haine meurtrière...

  • Manhattan, 1972. Art Blumenfeld, un vieux milliardaire philanthrope qui a fait fortune dans le cinéma, envoie une lettre à Nora Hathaway, une jeune métisse indienne, pour la presser de venir le retrouver à New York. À l'intérieur de l'enveloppe se trouve également l'exemplaire d'une BD culte parue dans les années 1940 : La Piste de Mesa Verde, dont l'auteur Curtis Lowell est mort accidentellement. Un album inachevé qui nourrit depuis des années l'obsession de Rudi Boyd Fletcher. Lorsque Nora arrive chez Blumenfeld, le vieil homme est déjà mort, victime de la folie d'un homme et de sa quête sanglante... Arrêtée par la police et accusée du crime, Nora ne pourra compter que sur un homme : John Stoner dit Snail, un flic atypique. Il est le seul à la croire. Mais pour la sauver, Snail va devoir pourchasser Rudi et pour cela, partir lui aussi à la recherche des cinq planches manquantes. Si elles existent...

    Neuf arts. Neuf crimes. Une vie.

    Rikers Island. Etats-Unis. 1973. Du fond de sa cellule, un serial killer condamné à perpétuité va aller au bout d'un projet narratif unique et insensé : 9 arts, 9 crimes, 9 histoires.

    À travers une série de 9 albums qui explorent la fièvre créatrice quand elle devient vertige et engendre la folie meurtrière, L'Art du Crime va devenir le projet fou de cet homme, Rudi Boyd Fletcher.

    Chaque album nous décrit une intrigue criminelle liée à l'un des 9 arts majeurs : peinture, littérature, sculpture, cinéma, musique, architecture, théâtre, audiovisuel et, bien entendu, bande dessinée.

    Chaque tome, réalisé par un dessinateur différent, possède ainsi son propre univers puisqu'il se déroule dans des lieux et époques variées. Mais au fur et à mesure des albums va se dessiner une arche narrative d'ensemble - du jamais vu en bande dessinée -, qui se révèlera pleinement au tome 9 et offrira à Rudi la liberté et la rédemption, dans une ultime révélation...

  • Électra, sculpteuse corinthienne réputée se prend d'affection pour le jeune Zacharias dont le talent naissant l'enchante. Nous sommes en - 146 avant J.C. et bientôt les légions romaines vont mettre la ville à feu et à sang. Alors que le peuple fuit devant l'envahisseur, Zacharias va prendre tous les risques pour sauver sa sculpture. Folle d'angoisse, Électra finit par le retrouver dans son propre atelier. Elle ne peut qu'assister au meurtre sanglant du jeune enfant. Révoltée, ivre de chagrin et de colère, Électra sera prête à tout pour identifier le coupable et le traquer jusqu'au coeur de Rome. Elle pourra compter sur l'aide de Marcus, homme juste et légionnaire respecté, bientôt nommé chef de la garnison. Mais sous le coup des complots au sénat, Marcus est remplacé par Néréus, l'intouchable fils du plus puissant des sénateurs romains. Et quand Néréus, disposant désormais de tous les pouvoirs, entraine Rome dans un bain de sang et de terreur, plus personne n'ose se dresser contre lui. Personne, sauf Électra...

  • Sales Mioches ! dépeint avec affection et justesse les aventures d'une petite bande d'enfants et d'adolescents lyonnais au tournant des années 50 et 60. Ces « gones », confrontés dans leur environnement quotidien à divers malfrats et petits trafics, vont bien sûr réussir à les contrer avec brio. Futés, débrouillards, parfois un peu filous, les quatre personnages principaux de la série - Mig, Nino, Fred et Bouillotte - sont flanqués d'un cinquième larron, un vieil original un peu brocanteur, un peu recéleur, surnommé « L'Élégant ». Avec son concours, les quatre complices retapent une vieille péniche, L'Atalante, dans l'espoir d'aller un jour voir la mer.
    Dans une ambiance à mi-chemin de Prévert et Doisneau, Sales Mioches ! rappelle par son insouciance, son entrain et son état d'esprit positif les classiques de la littérature jeunesse des sixties. Un bel hommage à l'énergie enfantine et adolescente,

  • Houston, Texas. Le procès d'Ellen débute. Deux camps se font face autour de cette affaire : celui d'Ellen rejoint par les avocats de Jane et les militants anti peine de mort, face à celui du gouverneur, du shérif et des partisans de la peine de mort. Ce que personne ne sait, c'est qu'un troisième camp existe et qu'il peut agir de l'intérieur, au sein même des jurés.

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