Bruno Heitz

  • À Saint-Saturnin, le bistrot d'Émile, populaire et familier, fait la joie des habitués et des clients de passage. On ne connaît pas patron plus enjoué, plus dévoué! Jusqu'à ce qu'un jour il décide de vendre et de quitter le village. C'est une banque qui remplace bientôt le fameux bistrot, au grand dam des villageois... Pour sûr, un mystère plane sur cette affaire. Une chronique de moeurs qui fleure bon l'enquête policière. Irrésistible !

  • "La Cigale et la Fourmi", "Le Corbeau et le Renard", "Le Lièvre et la Tortue"... Autant de fables que les enfants apprennent à l'école depuis des générations.
    Cette fois, Bruno Heitz les revisite en bande dessinée. L'occasion de savourer avec un plaisir nouveau, ces textes en vers parfaitement ciselés dans leur version originale.
    24 fables, des plus incontournables aux moins connues, pour entrer de plain-pied dans l'imaginaire malicieux de Jean de la Fontaine.

  • « La vallée de la Morne et ses joyaux ! Le bois du pendu, l'étang des crevés, le virage de la mort, la croix des vertus... Derrière tous ces noms, des histoires de mensonge, de jalousie, de vengeance...Derrière chaque tas de bois, un mort possible, et pas forcément mort d'un accident de chasse... Faut pas soulever les pierres ici, y a plein de bêtes qui grouillent dessous. » Ce troisième volume reprend les histoires Retour au bercail, Chambre froide et L'Affaire marguerite.

  • « Chez Léon, on ne rigole pas tous les jours.
    Son café à la chaussette, on s'en méfie. On préfère les produits du terroir. On ne rigole pas, et on ne parle pas beaucoup. Sauf pour les grandes occasions :
    L'ouverture de la chasse, la pêche ou les catastrophes météorologiques. Déjà qu'on me cause guère, depuis que je mélange mes deux métiers, épicier ambulant et détective. c'est carrément la méfiance. » Ce deuxième volume reprend les titres Les Fantômes du garde-barrière, Virage dangereux et Au bout du canal.

  • Épicier ambulant dans la vallée de la Morne, Hubert vit avec son frère, une brute avec laquelle il ne partage rien, hormis la maison de leurs parents. Mais Hubert commence à s'intéresser aux autres, mène l'enquête au rythme tranquille de sa mobylette et découvre les pots aux roses de la rase campagne.

  • L'ex-femme de Jean-Paul est en dépression. En effet, depuis que son écrivain favori, Gaston Sidérac, a abandonné l'écriture des Enquêtes du commissaire Grosjules, rien ne va plus pour la Jacotte ! Même Jean Gadin, l'acteur de l'adaptation télé, risque le chômage technique. Pour que le célèbre auteur de polar retrouve l'inspiration, tout est permis...

  • Jean-Paul a quitté sa morne ville de l'Est pour la capitale, où un vendeur de voitures l'entraîne dans une escroquerie à l'assurance. Lui, ça lui va bien. L'argent est facile et les filles d'à côté très gentilles. Jusqu'au jour où il tombe sur des moins honnêtes que lui. Des moins honnêtes et des plus méchants, des types de l'OAS, qui le font chanter et se servent de lui comme chauffeur lors de leurs expéditions punitives.

  • Depuis que Fernand le ragondin est parti en Camargue, Louisette la taupe n'a qu'une idée en tête : le rejoindre. Mais comment faire? Creuser un tunnel?...trop long! Suivre les rivières?....trop humide! Et si Louisette se glissait dans un colis de la poste?...En rapidissimo bien sûr!

  • Jean-Paul hérite de sa vieille tante lorraine et se retrouve à la tête d'un riche patrimoine. de garages ! La gestion de ses affaires le mène jusqu'à l'île d'Yeu, où une poignée d'individus nostalgiques du maréchal Pétain a monté un coup tordu : déterrer le mort pour le ramener à Verdun, au milieu des Poilus !

  • Si 1 lapin + 1 lapin tombent amoureux, ça fait vite 3, 4, puis 5 lapins.
    Mais si 1 loup jaillit et en dévore 4, ça n'en fait de nouveau plus que 1 !
    1 lapin qui court à toutes jambes vers la grande forêt pour chercher du renfort...
    Suivez la petite main ! À chaque page, elle compte sur ses doigts : par dizaines (de pelles et de
    pioches pour creuser jusqu'au château du loup) ; et même par centaines (ça fait plein de bébés, les
    lapins...)
    Un livre malin, illustré de volumes en bois peint, pour apprendre à soustraire (les lapins du ventre
    du loup) ; additionner (les boulets de canons cousus dans son bidon) ; en un mot, compter... sans
    en avoir l'air !

  • Ce soir, les lapins ont adoré le conte des frères Grimm qu'a commencé à leur raconter Louisette : l'histoire d'Hansel, Gretel et de la maison en pain d'épice de la sorcière découverte au fond de la forêt. Une histoire qui leur a diablement donné faim ! Mais ils n'ont pas remarqué que quelqu'un d'autre, quelqu'un de beaucoup moins sympathique, a aussi profité de la lecture : la redoutable belette ! Et dès le lendemain, en utilisant du pain d'épice comme appât, la belette capture les lapins, avec la ferme intention, comme dans le conte de Grimm, de les engraisser pour ensuite s'en délecter, en civet ou en brochette ! Heureusement, Louisette veille. Avec l'aide du Raton laveur, de Gaspard l'écureuil - et d'un impressionnant costume de renard qu'ils étaient en train de préparer pour le carnaval -, elle va se charger de rappeler à la belette que l'histoire des frères Grimm se termine plutôt mal pour la sorcière.

  • Comme tous les animaux de la forêt et des terriers environnants, Louisette la taupe est invitée au vernissage de l'exposition de sculptures de Gaspard, l'écureuil. Inutile de préciser qu'en cuisinière avertie, Louisette préfère nettement mitonner des soupes au lard que parler d'art! Le vernissage l'ennuie à mourir, les officiels sont terriblement bavards et Louisette décide, en attendant la fin des discours, de s'offrir une discrète sieste dans l'une des oeuvres de Gaspard : une chaussure transformée en sardine! Mais un goéland de passage vient troubler la fête. Il confond l'oeuvre d'art... avec une véritable sardine, fond en piqué sur la sculpture et l'emporte. Quant à Louisette, toujours endormie, elle ne s'aperçoit de rien et, bercée par le vol du goéland, s'imagine en plein rêve. C'est le début d'une aventure risquée et aérienne qui, de bec de goéland en vol à dos de pigeon voyageur, emmènera Louisette jusqu'au repère de "Monsieur Vieux Bandit", un castor solitaire et grognon, grand ami de Gaspard le sculpteur...

  • Deux bandes rivales s'affrontent dans une guerre sans merci, une guerre dont les vainqueurs dépouillent les ennemis de tous leurs boutons. Et sans boutons, pantalons et chemises pendouillent lamentablement.

    Chacun connaît ce roman emblématique de la littérature pour la jeunesse, plusieurs fois adapté à l'écran. La faconde et l'art du récit y font merveille. Masquant parfois la nostalgie des illusions perdues, Louis Pergaud y campe des enfants au langage truculent.

    Bruno Heitz en propose une version graphique tout aussi enjouée. En narrant fidèlement les principaux épisodes du roman, il ajoute, par son sens du détail et de la mise en page, une dimension visuelle qui rend cette oeuvre accessible à tous à partir de 9 ans.
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  • Fidèle à son habitude, Louisette la taupe lit une histoire à ses amis les lapins : celle d'Ulysse et du cyclope Polyphème. Après avoir crevé l'oeil du Cyclope, Ulysse s'enfuira de sa caverne agrippé au ventre d'un bélier. Mais voilà qu'en plein récit, Louisette tousse, se mouche et éternue. Le médecin est formel : seul un séjour à la montagne peut la guérir. Mais comment faire ? Les lapins ont aussitôt une idée de génie. Le berger d'à-côté emmènera bientôt ses moutons en transhumance. Il suffira à Louisette de se glisser, comme Ulysse, sous le ventre d'un mouton et de se laisser porter jusqu'en pleine montagne avec le reste du troupeau. Aussitôt dit, aussitôt fait. Les lapins fabriquent une sorte de hamac qu'ils fixent sous le bélier, Louisette s'y glisse discrètement. et éternue au moment du départ. "Le bélier semble malade, remarque le berger, il va falloir le laisser à la bergerie." «Pas du tout ! répond Louisette qui tient à partir en montagne, ce n'est qu'une petite allergie.» Le berger reste sidéré par ce mouton qui se met soudain à parler. Il y a de l'argent à faire avec un tel phénomène. Il vend le bélier -et Louisette- à un cirque qui entame une tournée triomphale. en pleine montagne ! Succès (et recettes) assuré(s). Jusqu'au jour où Louisette décide de se taire : elle est guérie et veut rentrer chez elle.

  • C'est la crise dans la presse des sous-bois ! L'Écho des forêts, le journal artisanal des terriers, a cessé de paraître pour cause de déprime de son rédacteur en chef, le Furet. En chemin pour aller l'aider, Louisette, les lapins et leurs amis sont troublés par leur rencontre avec l'écureuil, qui ne jure plus que par les nouvelles technologies et son drôle de réseau social : des ordinateurs bricolés avec des miroirs et des bouts de ficelle, qui fonctionnent comme un périscope... Louisette n'est pas convaincue. Mais quand elle découvrira que le Furet a été enlevé par un redoutable prédateur, elle se résoudra pour le sauver à utiliser les merveilles de la technologie moderne... pour finalement constater que c'est au bon vieux téléphone arabe que les petits animaux des sousbois devront leur salut. CQFD.

  • Après avoir failli tuer de Gaulle, Jean-Paul se cache chez sa tante en Lorraine. Il y découvre le début d'un secret de famille et la fortune mystérieuse de feu l'oncle Georges. L'affaire mène Jean-Paul en Arles et sur les traces sinueuses du grand Van Gogh. Pas certain qu'il y gagne autre chose que des ennuis.

  • Le voisin de Louisette passe son temps sous la douche.
    Normal, pour un raton laveur ! Mais quand l'eau finit par couler dans son terrier et inonde ses réserves de nourriture, Louisette décide de réagir. Et, apparemment, ce raton laveur a bien besoin d'une petite leçon d'écologie.

  • Sur le chemin de l'école, Raton-Laveur surprend un enfant en train de répéter une poésie dans laquelle il est question. de ratons-laveurs ! Un peu éberlué, il file chez Louisette la taupe qui lui apprend qu'il s'agit d'Inventaire, le très célèbre poème de Jacques Prévert.- Mais où as-tu appris tout cela ? demande Raton à Louisette. - À l'école, bien sûr ! Aussitôt, la décision de Raton est prise : il va faire comme Louisette, et apprendre à lire. Rien de plus simple : il suffit de se faufiler incognito dans le cartable de Jules qui va à l'école tous les matins. Mais un raton laveur dans une classe, ça ne passe pas inaperçu ! A partir de 7 ans.
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  • Renart est de triste réputation : les autres animaux ont trop souvent appris à leurs dépens sa ruse et sa cupidité. Mais quand il s'en prend au loup Ysengrin, Renart se fait un ennemi aussi stupide que redoutable. Car le loup, qui est loin d'avoir un coeur d'agneau, n'aura de cesse de réclamer vengeance.

  • Monsieur 2d

    Bruno Heitz

    • Rouergue
    • 15 Septembre 2012

    Monsieur 2D découpé dans une feuille de papier découvre avec curiosité un monde en 3 dimensions.
    D'un accordéon il fait un escalier, s'enfonce dans ce monde inconnu et aura vite pour objectif de refaire « surface » pour retrouver sa condition.
    Les constructions en papier de Bruno heitz (photographiées en noir et blanc) se déplient avec une simplicité magique pour cette histoire dans la continuité d'un livre phare de l'auteur Monsieur Buvard (éditions Mango)

  • Ce soir, les lapins ont adoré le conte des frères Grimm qu'a commencé à leur raconter Louisette:
    L'histoire d'Hansel, Gretel et de la maison en pain d'épice de la sorcière découverte au fond de la forêt. Une histoire qui leur a diablement donné faim ! Mais ils n'ont pas remarqué que quelqu'un d'autre, quelqu'un de beaucoup moins sympathique, a aussi profité de la lecture : la redoutable belette !

    Et dès le lendemain, en utilisant du pain d'épice comme appât, la belette capture les lapins, avec la ferme intention, comme dans le conte de Grimm, de les engraisser pour ensuite s'en délecter, en civet ou en brochette !

    Heureusement, Louisette veille. Avec l'aide du Raton laveur, de Gaspard l'écureuil - et d'un impressionnant costume de renard qu'ils étaient en train de préparer pour le carnaval -, elle va se charger de rappeler à la belette que l'histoire des frères Grimm se termine plutôt mal pour la sorcière.

    Finesse, drôlerie, légèreté : une huitième et malicieuse aventure de Louisette en bande dessinée, dans laquelle Bruno Heitz fait une fois de plus la démonstration de son exceptionnel talent de narrateur et de dessinateur. À déguster seul(e) ou en lecture accompagnée à partir de 5 ans.

  • Renart a trop tiré sur la corde et on veut maintenant l'y pendre. Le roi en personne en a après lui ! Comme il n'y aurait plus que le Pape à pouvoir le sauver, le goupil part pour Rome, par les chemins du repentir. Mais que valent les bonnes intentions de Renart quand la faim se fait sentir ? Ce deuxième volume met en scène trois rencontres : Tyber le chat, Pynçart le héron et Brun l'ours.

  • Renart est de triste réputation : les autres animaux ont trop souvent appris à leurs dépens sa ruse et sa cupidité. Mais quand il s'en prend au loup Ysengrin, Renart se fait un ennemi aussi stupide que redoutable. Car le loup, qui est loin d'avoir un coeur d'agneau, n'aura de cesse de se venger.
    Ce premier volume rassemble quatre des plus célèbres histoires mettant en scène Ysengrin : les bacons, les anguilles, les moines, la pêche.

  • Broouum, broum... Mais qu'est-ce que c'est que ce monstre qui vient brusquement démolir tous les terriers ? Ce matin-là, les lapins et Miss Fouine leur voisine, catastrophés, découvrent qu'une foreuse a entrepris de dévaster leurs maisons. Appelée à la rescousse, Louisette a une explication ; les humains recherchent sans doute du gaz de schiste ! Catastrophe ! Alors c'est tout l'écosystème de la forêt qui serait menacé. Mais comment empêcher les humains de persister dans leurs destructions aveugles ? L'inquiétude se répand et la rumeur enfle, enfle... Le fameux journal L'Écho des forêts lance une grande campagne d'affichage contre les forages et même les humains se mettent à manifester à travers la forêt ! Mais, et même si c'est difficile à croire... et si Louisette s'était trompée ? Et s'il n'était pas du tout question de gaz de schiste ? Finesse, drôlerie, légèreté : une dixième aventure de Louisette en bande dessinée, pleine de drôlerie, où Bruno Heitz fait une fois de plus la démonstration de son exceptionnel talent de narrateur.

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