Futuropolis

  • A l'issue de la Première Guerre mondiale, l'Italie reçoit un certain nombre de territoires mais on lui refuse la Dalmatie et le port de Fiume. En septembre 1919, Gabriele D'Annunzio, à la tête d'anciens soldats, prend la ville pour l'offrir à son pays. Or, l'Italie décline son offre. Il déclare donc Fiume République indépendante, dans laquelle Lauriano est chef de gang.

  • A l'issue de la Première Guerre mondiale, l'Italie reçoit un certain nombre de territoires mais on lui refuse la Dalmatie et le port de Fiume (Rijeka pour les Croates). En septembre 1919, Gabriele D'Annunzio prend la ville à la tête d'anciens soldats pour l'offrir à son pays. Or, l'Italie décline son offre. Il déclare donc Fiume République indépendante, dans laquelle Lauriano est chef de gang.

  • Il était un temps où l'on s'étripait au nom de Dieu. Il était un temps où le chemin du Paradis s'offrait aux Hommes. Il était un temps où le travail était un crime. Des temps troubles et héroïques qui ont trouvé leur parfait conteur, un héraut à leur démesure.

  • Par les chemins noirs t.2

    David B.

    À l'issue de la première guerre mondiale, l'Italie avait bien reçu un certain nombre de territoires, mais on lui avait refusé la Dalmatie et le port de Fiume que les alliés avaient donné à la Yougoslavie. Les habitants de Fiume, en majorité Italiens, demandèrent leur rattachement à leur pays d'origine. Le 12 septembre 1919, Gabriele d'Annunzio, un aventurier, héros de guerre, poète, dadaïste, prend la ville à la tête d'une colonne d'anciens soldats, d'anciens arditi, de déserteurs avec l'idée de l'offrir à l'Italie. Face au refus de ce pays, d'Annunzio déclare Fiume, république indépendante.

    À la fin du premier tome de Par les chemins noirs, on avait laissé Lauriano le secrétaire du secrétaire de Gabriele d'Annunzio et écrivain à ses heures perdues, et la belle chanteuse Mina Linda faisant l'amour sous les toits, alors que dans les rues de Fiume, tout ce que la ville compte d'hommes costauds se lançait une fois encore dans une bagarre générale.

    Le tome 2 enchaîne au petit matin suivant. Lauriano encore sous le charme de sa nuit, fait connaissance d'un marchand de journaux du temps passé, d'avant la guerre de 1914, quand la vie semblait belle.
    Mais le bonheur est de courte durée. Lauriano se lance à la poursuite d'un fantôme, Leone. Des fascistes tentent alors de l'assassiner.

  • Pendant des siècles, les pirates chrétiens et musulmans se sont affrontés en Méditerranée. À la fin du 15e siècle, les musulmans prennent le dessus. Les navires français, espagnols et anglais sont abordés et leurs équipages et passagers sont réduits en esclavage, même si les flottes de ces pays vont jusqu'à bombarder (en vain) Alger et Tunis au cours des 17e et 18e siècles. Au début du 19e, ces 3 grandes puissances navales signent des traités en échange d'un tribut. Les pirates se rabattent alors sur de plus petits états comme le Danemark, la Hollande et. l'Amérique devenu un état indépendant. À peine nés, les Etats-Unis entrent en conflit avec des états situés à des milliers de kilomètres d'eux. Les premières négociations échouent (Adams, 2e président des États-Unis ira pourtant jusqu'à traiter avec les états barbaresques pour une somme représentant un cinquième du budget du pays !) et, en 1803, son successeur, Jefferson, décide d'envoyer une escadre contre le pacha de Tripoli.

  • 1783-2013

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    À peine nés, les États-Unis seront en conflit avec des pays situés à des milliers de kilomètres de chez eux à cause de la piraterie barbaresque en Méditerranée. S'ensuivront les enjeux autour des tractations pétrolières et l'accord stratégique entre Roosevelt et le roi d'Arabie Saoudite Ibn Saoud. On a du mal à se rappeler que l'Amérique fut longtemps populaire au Moyen-Orient, tant les peuples arabes y détestaient les empires coloniaux de la France et de la Grande-Bretagne. La " guerre des Six jours " fera basculer les États-Unis dans le camp des " ennemis " des Arabes. La haine de l'Amérique est un puissant moteur de la révolution iranienne de 1979. De la crise du Koweït en 1990 aux conflits actuels, entre autres en Syrie, de la " Guerre globale contre la Terreur " initiée par " W " qui a nourri le djihadisme en Irak et au-delà... cette histoire raconte comment ce pays devenu le plus puissant du monde a été incapable de se libérer de ses " meilleurs ennemis ".

  • On a du mal à se rappeler que l'Amérique fut longtemps populaire au Moyen-Orient, tant les peuples arabes y détestaient les empires coloniaux de la France et de la Grande-Bretagne. L'intervention de Washington au profit de Nasser en 1956 a littéralement sauvé le raïs égyptien, attaqué par une coalition secrètement nouée entre Israël, la France et le Royaume-Uni. Pourtant, la « guerre des Six jours » de 1967 fait basculer les États-Unis dans le camp des « ennemis » des Arabes. Les premiers « pirates de l'air » frappent en 1970, avant l'embargo pétrolier en 1973. La haine de l'Amérique est un puissant moteur de la révolution iranienne de 1979, qui emporte le régime du Shah, allié privilégié des Ètats-Unis dans la région. Face à cette révolution islamique, Washington croit habile de soutenir, dans l'Afghanistan voisin, une guérilla elle aussi islamique. C'est là qu'apparaît un certain Oussama Ben Laden...

  • David B. et Jean-Pierre Filiu nous remémorent l'action des quatre derniers présidents des Etats-Unis. George Bush, puis son fils George W. Bush, tous deux Républicains. Bill Clinton et Barak Obama, deux candidats Démocrates élus.Ces quatre locataires de la Maison blanche, ont tous été tout à tour l'homme le plus puissant du monde, mais tous ont pourtant été incapables de se libérer de leurs « meilleurs ennemis ». Clinton, au pouvoir de 1993 à 2001 aura préservé l'héritage laissé par son prédécesseur, G. Bush, un « Nouvel Ordre mondial » débarrassé de l'Union Soviétique et ancré dans le monde arabe. « W », en revanche, balayera entre 2001 et 2009 cette construction pour ancrer une « guerre globale contre la terreur » qui a nourri le djihadiste en Irak, et au-delà, ouvrant la voie à Daech et à son bien mal nommé « État islamique ». C'est cette histoire que ce troisième volet nous conte, jusqu'à la présidence d'Obama, élection en janvier 2009 qui a suscité tant d'espoirs au-delà des seules frontières américaines, avant d'alimenter le chaos au Moyen-Orient. De la grande Histoire à la petite anecdote, les auteurs retracent le fil d'une relation délicate dont les conséquences animent continuellement l'actualité internationale.

    Fondée sur une documentation précise, la série Les Meilleurs ennemis, uniformément en noir & blanc est un rare essai historique dessiné, au trait simple et précis. David B., dessinateur français à la personnalité graphique appuyée, est connu pour son dessin expressif et dynamique, héritier des expressionnistes. Épousant le récit captivant et limpide du Professeur Filiu, il devient maitre de l'évocation, résumant parfois des années de conflits en une seule case, épousant le récit émérite et dynamique de l'historien Jean-Pierre Filiu au talent de synthèse et qui sait l'art de mettre en perspective passé et présent.

  • Paris, 9 février 1975, un hold-up tourne mal. Un gangster est abattu par la police après avoir blessé un policier. Les malfrats se réfugient dans la banque et prennent en otage les clients et employés. Les gangsters réussiront à s'échapper, avec le butin et plein de projets. Cinq ans et quelques hold-up plus tard, l'un d'entre eux est tué lors d'un contrôle de police. Les autres membres du gang décident de réagir et de braquer à nouveau des banques. La méthode choisie est simple : ils entrent grimés de barbes et de perruques postiches dans les agences et restent le temps de vider un maximum de coffres-forts. Le gang des postiches est né. Forts de leurs succès, ils n'hésitent pas à braquer plusieurs banques dans la journée, face à une police impuissante et envieuse. Jean-Patrick Manchette considérait le roman noir comme un dénonciateur social. David B. reprend le flambeau du maître du polar pour parler de la société des années 80, et d'imaginer de l'intérieur ce qu'a pu être la vie de ce gang pas comme les autres.

  • Les trois volumes des Meilleurs ennemis, de Jean-Pierre Filiu et David B. , réunis dans un coffret.

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