Le Monte En L'air

  • What the giga super mega fuck ! Nouv.

    Après avoir réédité les trois volumes de WHAT THE FUCK ! , Le Monte-en-l'air se réjouit de publier un volume inédit, rien qu'à lui. WHAT THE GIGA SUPER FUCK ! propose une nouvelle sélection de photographies en provenance du monde entier et collectées au fil de pérégrinations sur la Toile. Et c'est toujours aussi ahurissant. Ce quatrième volume regorge d'images tout à la fois désopilantes et désolantes.
    Médusés, vous irez jusqu'au bout de ces 360 pages, bien contents de vous réfugier dans ces territoires à la limite de ce qu'un esprit est capable de concevoir.

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  • Faisant suite au deux précédents ouvrages What The Fuck ! et What The Mega Fuck ! aux éditions le Monte-en-l'air en 2020, ce 3e opus de la collection WTF réunit des photographies en provenance du monde entier, collectées au fil de pérégrinations sur la Toile. Sur les réseaux sociaux et les sites Internet dont sont issues ces photographies, l'acronyme "WTF" précède souvent un contenu pour signifier l'effarement qu'il provoque.
    Cette interjection exprime autant l'incompréhension que le malaise du "voyeur" face à ces images. Leur accumulation souligne la course folle au partage de contenus "extra-ordinaires" pour un public anesthésié et pose la question de la dilution du sens de la photographie à l'aube du XXI ème siècle. Ces images incongrues sont vues par des millions d'internautes à un instant T, mais disparaissent définitivement au bout de quelques semaines.
    En éditant ces images dématérialisées et en les réunissant dans des ouvrages imprimés, la maison d'éditions Innocences s'approprie ces clichés et pose un acte de résistance face à la course à l'infini du Web. Innocences, à travers la publication de ces livres à tirage unique et numéroté, propose un véritable travail d'archiviste afin d'y consigner une certaine image de l'homme contemporain.

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  • Cathédrale Cardon

    Cardon

    Un homme nu marche seul, muni d'un modeste baluchon. Le long d'un chemin imaginaire, il a comme unique compagne la pierre taillée de l'édifice, abritant, au détour des coursives de l'immensité minérale, son cénacle personnel, composé tantôt de fantômes du passé, tantôt d'artéfacts mémorables. Introduit par une éclairante préface qui porte sur l'enfance de Cardon sous l'occupation allemande, Cathédrale décortique sur plus de cent-vingt dessins au style précis, fouillé et d'une fascinante intensité, sa vie d'artiste engagé. Ces dessins, commencés dans les années 1980, relatent les moments marquants de la jeunesse avec ses incompréhensions, ses plaisirs et ses peurs, et se muent vers l'âge adulte dans un ensemble composé d'influences artistiques, d'échappées nécessaires et d'un dégoût de la religion, des politiques et leurs fiascos successifs. Mais surgissent parfois également les espoirs. Cathédrale est un projet hors norme qui relève de la geste testamentaire. Synthèse graphique et symbolique du fameux style Cardon du Canard Enchaîné, ce livre crée un pont entre son travail d'auteur de bandes dessinées que les lecteurs ont pu découvrir dans les pages de L'Humanité Dimanche dans les années 1970 et ses dessins grands formats publiés au compte-goutte dans les différentes revues de Frédéric Pajak. À l'image de Notre-Dame de Paris, qui fut le premier choc esthétique de Cardon, Cathédrale est un monument : l'oeuvre d'une vie d'un dessinateur exceptionnel.

  • C'est avec un plaisir non dissimulé que les éditions Le Monte-en-l'air voient le second opus de WTF ! intégrer leur catalogue. WTF 2 - WHAT THE MEGA FUCK ! réunit des photographies en provenance du monde entier, collectées au fil de pérégrinations sur la Toile. Sur les réseaux sociaux et les sites Internet dont sont issues ces photographies, l'acronyme WTF ! précède souvent un contenu pour signifier l'effarement qu'il provoque.
    Cette interjection exprime autant l'incompréhension que le malaise du "voyeur" face à ces images. Leur accumulation souligne la course folle au partage de contenus extraordinaires pour un public anesthésié et pose la question de la dilution du sens...

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  • Cet ouvrage réunit des photographies en provenance du monde entier, collectées au fil de pérégrinations sur la Toile. Entre cabinet de curiosité personnel et corpus documentaire, cet ouvrage propose une vision contemporaine de la photographie amateure et interroge autant sur la place, la fonction et le partage de la photographie vernaculaire d'aujourd'hui que sur les nouveaux rapports sociaux qu'elle illustre.
    Sur les réseaux sociaux et les sites internet dont sont issues ces photographies, l'acronyme WTF précède souvent un contenu pour signifier l'effarement qu'il provoque. Cette interjection exprime autant l'incompréhension que le malaise du "voyeur" face à ces images. Leur accumulation souligne la course folle au partage de contenus "extra-ordinaires" pour un public anesthésié et pose la question de la dilution du sens.

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  • D'Algérie

    Morvandiau

    « Quel rapport entre mon père et Jean, le frère missionnaire de ma mère ? » Le premier est né en Algérie en 1937, le second y est mort en 1994. Dans D'Algérie, l'autobiographie et l'histoire familiale croisent l'Histoire avec un grand H, celle de la colonisation, de la guerre d'indépendance et des rapports contemporains toujours singuliers entre la France et l'Algérie. Morvandiau délaisse ici le registre humoristique pour se lancer dans une (en)quête personnelle en bande dessinée, questionnant ses origines mais aussi les conditions d'élaboration du récit lui-même.
    Cette nouvelle édition chez le Monte-en-l'air, dont la maquette est conçue par Sébastien Lumineau, comporte une préface inédite en bande dessinée de Morvandiau. Il y revient sur les évènements qui, depuis 12 ans, ont résonné avec sa vie professionnelle et familiale et ponctué la vie des deux côtés de la Méditerranée : attentat de Charlie Hebdo et durcissement sécuritaire en France depuis 2015, béatification des religieux catholiques assassinés lors de la décennie noire - parmi lesquels son oncle Jean - à Oran en 2018 et manifestations sociales et politiques toujours actuellement en cours en Algérie.

  • Mademoiselle Latarte est amoureuse. Chaque matin, elle se réveille aux côtés de son nouveau compagnon, un éléphant au charisme envoûtant. D'abord présenté comme un homme brillant au caractère bien trempé, ce dernier se révèle, au fil du récit, non seulement écrasant, mais allant jusqu'à devenir véritablement inquiétant. En proie à une grande confusion, c'est non sans peine que Mademoiselle Latarte, aidée des sept jokers, rassemble toutes ses forces pour se débarrasser de lui.
    Dans cette histoire aux allures de fable, Caroline Sury navigue entre intime et universel. Si l'autrice de Bébé 2000 et de Cou tordu ne se prive généralement pas de parler d'elle, elle parvient à injecter dans Un matin avec Mademoiselle Latarte la pointe d'humour nécessaire pour déjouer le pathos. D'autant que son dessin, toujours percutant et vibrant, suffit à lui seul à nous entraîner dans des territoires d'angoisse réellement perceptibles.
    Et c'est en cela que réside toute la force de ce récit. A l'heure où les langues des femmes se délient, Caroline Sury dénonce en dessin, à sa manière et à son tour les violences faites aux femmes. #BalanceTonElephant

  • Dans ce recueil de textes et de dessins, Aurélie William Levaux livre ses réflexions sur le travail. Partant de son statut d'artiste femme, elle laisse libre court à ses pensées en questionnant son quotidien et ses pratiques. Dans un monde où l'on doit travailler, pour un salaire, pour s'occuper, pour exister, pour manger, y trouve-t-elle son compte ? "Le travail, c'est la santé, disait Papy." Quelques décennies plus tard, sa petite fille en doute. Revenant sur ses expériences professionnelles de jeunesse douloureuses, reprenant des phrases entendues ici ou là, elle se confronte à un concept qui la laisse perplexe, surtout en pleine crise des gilets jaunes. Dans ses textes, toujours drôles, Aurélie William Levaux ne mâche pas ses mots. Pour ses dessins, utilisant le même modus operandi que pour La Poutre de mon oeil, elle opte pour un rendu lâché, au plus proche de ses émotions. Aurélie William Levaux aurait voulu publier ce livre seule, mais c'était trop de travail...

  • Les trois auteurs du truculent Il Pleut des Vaches qui pissent sont de retour pour une nouvelle roublardise.
    Forts du succès de leur premier opus, les revoilà avec une sélection impitoyable d'expressions de la langue française (mal)heureusement malmenées par leurs proches. On Prend les Mêmes et on recommande compile la crème de la crème du glissement langagier. Débarrassées de leur sens initial, rehaussées d'une peau toute neuve, les expressions autrefois familières ont basculé dans l'absurde, un endroit où le nonsens dominerait le monde pour notre plus grand plaisir. Ce réjouissant recueil est agrémenté d'illustrations de Vincent Bergier, Camille Burger, Chris Fus, Ksenia Khashkovskaya, Colombe Nicolas, Aurélie Pollet et Laurent Ribet.

  • Pendant plus d'un an, Emmanuel Blervaque, Stéphane Ellias et Laurent Ribet se sont « retroussé les coudes » pour piller la page internet de leur groupe dédié aux accidents d'expressions et autres dérapages de langage.
    Les meilleurs sont réunis au sein de ce premier volume :
    Il pleut des vaches qui pissent dans lequel une poignée d'illustrateurs chevronnés ayant « de la fuite dans les idées » s'en donnent à coeur joie pour rehausser, avec humour, poésie et férocité parfois, la saveur de ces détournements langagiers.

  • Combien y a-t-il de manières de dire « bonjour » ? Une infinité, probablement. Et sans doute autant de manières de l'écrire.
    En MAJUSCULES, et avec un point d'exclamation ! Ou un point d'interrogation ? En tout petit, un mot en noir au milieu d'une page blanche; peut-être avec une simple forme ou une image. Commencer à s'intéresser au design graphique, c'est commencer à observer et comprendre le monde qui nous entoure. Et prendre conscience de la multitude de signes qui façonnent notre quotidien et le chargent de sens : que ce soit un panneau stop, un emballage de corn-flakes, le titrage aguicheur d'une couverture de magazine, la typographie plus discrète d'une page de roman, ou encore le générique d'un film de sciencefiction.
    C'est en pensant à ce fourmillement que nous avons imaginé ce Livret d'initiation au graphisme comme une collection de balises, de points de repère ; des outils à découvrir et à s'approprier en jouant, de manière simple et intuitive, seul ou à plusieurs, que l'on soit petit ou grand. Les quatre séquences de ce livret - typographie, affiche, signes, identités -, sont autant d'invitations à la promenade et à l'exploration : laissez votre oeil et votre main tracer le chemin à tour de rôle !

  • Dans ce volumineux recueil de dessins, Aurélie William Levaux expose page après page des fragments de son intimité, partagée entre spleen et rage sourde. Mots raturés, écriture malhabile, encre dégoulinante, on retrouve les modalités chères à l'auteure. Mais contrairement au reste de son oeuvre, elles se passent ici des habituelles compositions complexes aux motifs raffinés, si caractéristiques de son travail. La Poutre de mon oeil prend le contre-pied de la ligne habituelle et assume le dépouillement à vif porté par le feutre aux couleurs criardes. Cette technique à la trajectoire sans ambages renforce le sentiment que pénétrer l'oeuvre d'Aurélie William Levaux, c'est accepter de se confronter à une sorte de brutalité gracieuse et que ses formes sont multiples. La vie de tous les jours est un matériau précieux (et si vaste !) pour qui sait y injecter la dose d'humour nécessaire à lui tordre le cou. Une bonne claque suivie d'un grand éclat de rire, voilà l'effet procuré par la lecture de La Poutre de mon oeil. Plus que revigorante, elle est absolument nécessaire.

  • Qu'ils soient typographes, publicitaires, directeurs artistiques, affichistes, membres d'un collectif d'artistes ou créateurs de mode, les grands noms évoqués dans les pages de ce livre ont tous contribué à imposer leurs créations graphiques majeures dans notre inconscient collectif. De Bodoni et sa fameuse police de caractère, on apprend la rigueur. De Baskerville, la précision. De Cassandre, l'audace et de Brody, le modernisme. Tout à la fois instructive et réjouissante, cette approche est une véritable gageure.
    Comment faire tenir toutes ces références dans des strips de 4 cases maximum ? En allant à l'essentiel, tout simplement.
    Car on comprend bien en les lisant que ce que Toma Bletner et Yassine nomment anecdotes sont en réalité des moments-clés de l'histoire du graphisme et que cette approche en est un concentré revigorant. La lecture de ce livre vous fera l'effet d'avoir avalé un tube de vitamines. Reboosté, votre esprit sera plus attentif aux images qui l'entourent. Et il saura que celles qui traverseront les époques et voyageront autour du monde sont l'oeuvre de géniaux visionnaires.

  • Pourquoi les faits divers exercent-ils sur nous cet irrésistible pouvoir d'attraction ?
    Même si vous n'êtes pas un lecteur assidu du Nouveau Détective, avouez qu'il est difficile de ne pas jeter un oeil curieux à la rubrique idoine quand vous lisez le journal. Il faut dire que ces histoires ont souvent l'heureuse particularité de combiner drame familial, misère sociale et poisse crasse. Et si certaines d'entre elles auront eu le bon goût de ne pas se dérouler dans des régions isolées, elles ne font pas légion. Non, les faits divers cumulent et c'est bien pour cela que nous autres voyeurs ordinaires, ne pouvons pas lutter.
    Conscients de toute cette richesse, les gens du site www.faitsdivers.org se sont mobilisés pour les recenser, classifier, archiver car, cerise sur le gâteau, les faits divers sont également monnaie courante. On imagine alors Matthieu Chiara devant son écran d'ordinateur, armé d'un crayon, d'abord sonné devant l'incongruité de tel homicide, puis, convaincu qu'il vaut mieux en rire, griffonnant un dessin, cherchant la blague ou le jeu de mot, prenant le contre-pieds d'une illustration attendue.
    Dessins variés, effets divers réunit une petite centaine de dessins à l'humour grinçant. D'une grande maîtrise narrative, les images de Matthieu Chiara sont d'une drôlerie à l'immédiateté fracassante. Vous aurez sans doute honte de rire, mais c'est précisément ce plaisir cou-pable que l'auteur aura voulu vous offrir. Laissez-vous faire. Tout ira bien.

  • Deux cents dessins pour dire l'angoisse et la colère. Deux cents dessins obsessionnels et compulsifs. Deux cents dessins que Jérôme Jacob a réalisés autour d'un seul et unique thème : le cancer du sein de sa femme. Des dessins au trait impeccable, sans doute pour prendre le contre-pied de la tourmente. Surréalistes, comme l'auteur les qualifie, ses dessins rappellent ceux de Topor. Et puisqu'il faut continuer à rire, Jérôme Jacob convoque aussi des références de l'inconscient collectif : Mickey Mouse, R2D2, le Penseur de Rodin et même Casimir. Mais le vrai héros de ce livre, c'est le sein. Un sein à deux visages : l'un est sain et dodu. Joueur, on le retrouve aux endroits les plus improbables : dans un verre de Martini, sur un cornet de glace, au bout d'un arrosoir. Souvent, il remplace les visages, remplit les espaces. Et puis il y a l'autre, l'absent, le mutilé. Cicatrice, trou, ballon sur le point d'être percé, compagnon disparu. « Ben t'étais où ? » demande un sein à l'autre. Égaré sans doute, comme l'est Jérôme Jacob dans cette épreuve. Mais le dessin est salvateur et sa force, comme le démontre ce recueil, est incontestable.

  • Dans ce volumineux recueil de dessins, Aurélie William Levaux expose page après page des fragments de son intimité, partagée entre spleen et rage sourde. Mots raturés, écriture malhabile, encre dégoulinante, on retrouve les modalités chères à l'auteure. Mais contrairement au reste de son oeuvre, elle se passe ici des habituelles compositions complexes aux motifs raffinés, si caractéristiques de son travail. La Poutre de mon oeil prend le contre-pied de sa ligne habituelle et assume le dépouillement à vif porté par le feutre aux couleurs criardes.
    Cette technique à la trajectoire sans ambages renforce le sentiment que pénétrer l'oeuvre d'Aurélie William Levaux, c'est accepter de se confronter à une sorte de brutalité gracieuse et que ses formes sont multiples. La vie de tous les jours est un matériau précieux (et si vaste !) pour qui sait y injecter la dose d'humour nécessaire à lui tordre le cou. Une bonne claque suivie d'un grand éclat de rire, voilà l'effet procuré par la lecture de La Poutre de mon oeil. Plus que revigorante, elle est absolument nécessaire.

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