Marabout

  • Vous avez l'impression de passer à côté de votre sexualité  ?
    Pas de panique, Jüne du compte Instragram Jouissance Club fait souffler un vent de fraîcheur et d'espoir en proposant un manuel d'éducation sexuelle promouvant le plaisir accessible à tous, femme, homme, hétéro, homo ou trans  !
    Elle propose de mettre de côté la pénétration pour se concentrer sur les 1001 façons de se donner du plaisir autrement, de manière décomplexée, jubilatoire et bienveillante.
    A l'aide de nombreux schémas sobres et élégants, elle propose une cartographie des multiples zones qui procurent du plaisir chez les deux sexes et un inventaire des mouvements orgasmiques.

  • Après le succès de J'aurais adoré être ethnologue, Margaux Motin revient nous raconter ses aventures quotidiennes et 'modesques' avec La Théorie de la Contorsion à découvrir sans tarder!

  • Retour au college

    Riad Sattouf

    • Marabout
    • 8 Septembre 2010

    A 27 ans, Riad Sattouf, traumatisé par ses années de collège, décide de retourner en 3 e.
    Mais pas n'importe où : chez les riches. Le jour de son arrivée, le principal prévient : " Dans mon établissement, vous n'entendrez pas beaucoup de "nique ta mère" ". Raté. L'élève Sattouf a tout vu, tout entendu. Et il en sorti avec une certitude : les adolescents des beaux quartiers sont loin d'être des enfants sages...

  • Apprendre les bases du dessin de Manga, étape par étape. L'esprit manga. Le matériel : la technique de dessin au stylo. Toutes les étapes décrites et montrées en images pour savoir dessiner : les visages, les silhouettes, différents types de personnages de Manga. Les petites erreurs communes : les connaître et les éviter.

  • Chadia Chaibi Loueslati signe ici son premier roman graphique.
    Elle raconte l'histoire de sa famille et de ses parents, le Daron et Omi, qui ayant quitté la Tunisie, sont venus s'installer en France dans les années 1960. C'est une saga familiale, la découverte d'un pays et de toutes ses bizarreries culturelles et administratives au travers de l'épopée d'une famille immigrée. La ténacité et le courage, l'humour et la chaleur de cette famille nombreuse, le talent de l'auteure font de ce livre une oeuvre originale et passionnante.

  • « L'idée de Samuel était belle et folle : monter l'Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth. Voler deux heures à la guerre, en prélevant dans chaque camp un fils ou une fille pour en faire des acteurs. Puis rassembler ces ennemis sur une scène de fortune, entre cour détruite et jardin saccagé. Samuel était grec. Juif, aussi. Mon frère en quelque sorte. Un jour, il m'a demandé de participer à cette trêve poétique. Il me l'a fait promettre, à moi, le petit théâtreux de patronage. Et je lui ai dit oui. Je suis allé à Beyrouth le 10 février 1982, main tendue à la paix. Avant que la guerre ne m'offre brutalement la sienne. » (Sorj Chalandon).

    Un texte magnifique, récompensé par 3 prix dont le Goncourt des lycéens 2013, adapté par Eric Corbeyran et mis en images par le talentueux Horne qui travaille cette fois-ci à l'encre.

  • Les Carnets de Joann Sfar arrivent chez Marabout !
    Chaque jour, Joann Sfar écrit et dessine. Ce qui constitue un journal intime raconte sa vie personnelle et les événements de l'époque qu'il traverse. Sfar mêle, suivant les années et les événements, l'intime et l'universel, questions politiques et de société.
    C'est ainsi que ses carnets se succèdent depuis 2002. Ce carnet retrace six mois d'une psychanalyse, entamée à la suite d'une rupture amoureuse ;
    Sfar va mal et ne peut plus dessiner. Il s'achève avec la fin de ce travail et le retour à un état apaisé.
    Les deux précédents carnets "Si Dieu existe" et "Je t'aime ma chatte" sont parus l'année dernière chez Delcourt.

  • À chaque âge, ses plaisirs... mais certains ont parfois un goût amer.

    Plutôt que de se lamenter sur leur sort, les deux héroïnes de cet album haut en couleur ont choisi d'en rire. Car la quarantaine est un âge épatant, et la quadragénaire une héroïne des temps modernes. Entre les enfants, les copines, le boulot et Jean-René à gérer, mais aussi humeurs de gamine et sagesse de femme mûre, la quadra trace sa route. Qui l'aime la suive ! Claire et Alexandra croquent avec humour la crise de la quarantaine mais toujours avec tendresse et autodérision.

  • Maestro di Roma

    Olivier Milhaud

    Ceci est l'histoire fictive d'Umberto Cavaletti, réalisateur du cinéma populaire italien, à la production foisonnante et hétérogène embrassant une période prospère des 50 jusqu'aux années 80. C'est l'histoire d'un grand technicien et d'un grand conteur. Il s'agit de la chronique des insuccès et des amours d'un homme qui restera comme un des fantômes de Cinecittà accédant beaucoup trop tardivement à la reconnaissance.
    Qu'Umberto Cavaletti ait existé ou non n'est pas l'essentiel. A travers lui, ce sont des cinéastes de cinéma de genre, de séries B ou de séries Z, de western-spaguetti, des faiseurs, des artisans tels que Lucio Fulci, Sergio Solima, Joe D'amato, Bruno Mattei ou encore Sergio Corbucci qui sont mis en lumière.

  • CLICHY-SOUS-BOIS, octobre 2005, les émeutes embrasent la cité, OMAR, 19 ans, remplit un sac de sport de divers outils à jeter sur la police. Arrestation, Comparution immédiate :
    2 ans ferme assortis d'une reconduite à la frontière. OMAR va devoir s'adapter à sa nouvelle vie en ALGÉRIE.

    FISSA, PAPA... est une histoire sur la recherche de ses origines et de ce qui nous définie comme Français. C'est aussi la quête du père et de soi-même.

    À travers les histoires et légendes familiales, OMAR va apprendre qui était son père, et peut-être trouver sa place.

  • Elle s'appelle Diglee, elle est lyonnaise, elle a 22 ans, trois chats, une soeur dingo et géniale, un chéri roux, un blog et trop de cellulite pour mon IMC, malgré mes chorées diaboliques sur Lady Gaga. Bref, c'est la chronique tendre et drôle d'une femme moderne

  • Cette fiction prend naissance dans la résistance du ghetto de Varsovie qui aboutira à la révolte d'avril 1943.
    Elle s'appuie sur l'histoire d'Emmanuel Ringelblum, militant social et politique, homme de sciences qui entrepris la rédaction collective d'un journal, arme de résistance, dissimulé des dans bidons de lait enfouis sous terre.
    Ces archives, 27 000 pages et documents rassemblés en 1669 dossiers, retrouvés en 1946 et 1950, dites « archives Ringelblum » font aujourd'hui partie du Patrimoine Mondial de l'Unesco.
    Le personnage central, l'historien Emmanuel Blum, décide de rester à Varsovie bien qu'il ait les moyens de fuir la Pologne ; il veut sauver de la destruction, avec ses amis du collectif Oyneg Shabbos, des millions de témoignages écrits qui racontent l'histoire des habitants du ghetto. Ils sont traqués par les nazis qui ont appris l'existence du collectif.

    Parmi les archives, il y a le journal d'une jeune fille Inge Perlmann qui raconte aussi celle de son ami Jonasz, coursier dans le ghetto qui après avoir sauvé une enfant, devient passeur d'armes......

  • Qui peut penser que l'art et l'humour ne faisaient pas bon ménage ?
    Critique d'art, Clo'e observe les oeuvres depuis des années ; dans ce livre, c'est notre regard sur l'art, nos questions, nos tentatives d'explications, d'analyse qu'elle explore avec humour et finesse.
    Pourquoi va-t-on au musée, quel plaisir avons-nous, quel snobisme nous étreint parfois, quelle stupidité aussi. Les dessins de Clo'e nous font sourire et réfléchir et donnent ainsi une légèreté joyeuse à la critique d'art.

  • Pour passer le temps, Alexandre Jollien, handicapé depuis sa naissance, s'invente un dialogue avec Socrate. Au travers de cet échange il nous conte de façon directe, drôle et parfois brutale sa jeunesse passée en institut spécialisé. « Éloge de la faiblesse » est  tout autant une tranche de vie qu'un parcours initiatique et philosophique : c'est un savant mélange d'humilité, de sagesse et d'irrévérence ! Depuis une vingtaine d'années, la bande dessinée est capable de tout. De tout dire. De tout montrer.Si le texte est emprunté, mot pour mot, à l'oeuvre originale d'Alexandre Jollien,  la BD a été totalement redécoupée et séquencée en une série de tableaux, qui rendent la lecture extrêmement fluide et possiblement aléatoire. Le choix affirmé d'un style graphique, non réaliste, très éloigné de la réalité, permet d'éviter tout voyeurisme, toute complaisance et surtout toute censure, voire pire, toute autocensure. Eric Corbeyran, scénariste à succès, et Nicolas Tabary, dessinateur de renom, se sont lancés dans l'adaptation de ce texte à corps perdus. Mettre en scène le travail d'un auteur n'est jamais simple, mais lorsqu'il s'agit de mettre en image le génie et la sensibilité d'Alexandre Jollien c'est encore plus compliqué. Et pourtant... Le résultat est là : une BD riche d'émotions, une BD riche de la faiblesse de ses auteurs.  

  • "La vie d'Agatha Christie - auteure de 80 romans et nouvelles vendus à deux milliards d'exemplaires dans le monde - enfin racontée en roman graphique ! Saviez vous qu'Agatha Christie a elle même organisé sa propre disparition pour punir un mari infidèle, qu'elle n'a eu de cesse de voler, de faire du surf, qu'elle a voyagé en Irak, en Egypte, n'imaginant pas de limite à sa liberté.
    Indéniablement Dame Agatha nous est familière, et sa reconnaissance internationale. Pourtant qui connaît le vrai visage de la Duchesse de la mort ?
    Loin de n'être que cette bourgeoise conservatrice à l'embonpoint sympathique, coupable de romans policiers populaires, la vénérable Anglaise était avant tout une femme moderne, complexe et secrète. Un personnage bien plus énigmatique que tous ceux qu'elle a inventés ! ""Agatha Christie, une femme libre"" propose d'appréhender les multiples facettes de la reine du whodunit. D'explorer sa part d'ombre, son univers crypté, et ses fascinantes mille et une vies..."

  • La génération Z a plus de ressources qu'elle ne le croit Blanche a 25 ans, elle grogne, peste, jure, fume, boit, tempête. Elle ne travaille pas parce que pour l'instant elle "cherche sa voie". Elle voit ses copines qui finissent leurs études, soutiennent leur thèse, passent avec succès l'agrégation, se fiancent, accouchent... Elle regarde les petites annonces mais le flot de petits jobs précaires la désespère et lui donne envie de hurler.
    Sa mère l'appelle régulièrement avec toujours les mêmes questions et menace de lui couper les vivres. Alors Blanche occupe ses journées avec ce qu'elle sait faire : glander, boire, fumer, danser et ramener un homme chez elle en fin de soirée. Blanche va souvent voir sa grand-mère qu'elle adore. Elle boivent des bières et mangent des croque-monsieur avec du gruyère râpé un peu vert dessus parce que Mémé ne jette pas, elle a vécu la guerre.
    Mémé est vieille, elle aimerait bien mettre les voiles... Cet album traite, à travers des dialogues crus et aussi des moments poétiques, de la crise des jeunes de 25 ans, de la désillusion face à l'amour, le marché du travail, la perte des repères et l'entrée soudaine dans la vie adulte.

  • "Les pieds-noirs à la mer" est une autofiction : les protagonistes sont inspirés directement de personnes existantes ou ayant existé (notamment l'auteur/narrateur) ; même si la trame narrative est un savant mélange entre souvenirs réels et fiction réaliste. Des personnages réels, bien au-delà des modèles manichéens, leur dualité, à la fois attachants et détestables... Un narrateur en porte-à-faux, entre ses convictions et celles des membres de sa famille. La forme garde néanmoins un caractère humoristique, dans les situations, les caractères et dialogues des protagonistes.
     

  • « Le journal d'une emmerdeuse » est issu d'un blog créé en 2011 par Augustina Guerrero, une jeune dessinatrice argentine vivant à Barcelone. « L'emmerdeuse » est une trentenaire sympathique, immature et complexée. Petit bout de femme, toujours vêtue de son pull à rayures, elle nous fait partager le quotidien de sa vie de couple avec humour et tendresse. Si l'autodérision est au rendez-vous, il n'y a jamais de méchanceté gratuite. Ce journal intime et autobiographique est illustré avec un talent graphique qui n'est pas sans rappeler la poésie du trait de Quino, le génial créateur de « Mafalda ». 30% des illustrations composant cet album sont inédites et n'ont jamais été publiées sur le blog.

  • Cette BD est une relecture d'un célèbre poème de Samuel Taylor Coleridge (1772-1834) qui fut l'un des premiers poètes romantiques anglais.Écrite en 1797, La Complainte du vieux marin, fut l'une des toutes premières fables écologiques. Dessiné en 2010, La Complainte du marin moderne  est un roman graphique dont l'action se déroule principalement dans l'Atlantique nord et dont le message résonne comme un cri d'alarme pour sauver les océans de la pollution humaine. Si le texte de Nick Hayes n'est pas aussi riche que celui de Coleridge, ses illustrations sont à couper le souffle et donnent une dimension quasi sacrée à cet ouvrage.L'histoire de ce jeune divorcé vivant dans une ville polluée et dont la rencontre avec un vieil et étrange marin  va bouleverser sa vie, est menée de main de maître par l'auteur.Le rythme de la narration, la poésie des illustrations, la justesse du trait font de cet album un véritable petit chef d'oeuvre. 

  • À travers ce journal de bord romancé et humoristique, Diglee nous livre sa vision précise et incisive des jeunes adultes. Ils veulent s'assumer mais éprouvent encore quelques difficultés à sortir entièrement de l'adolescence. Diglee a quitté le nid familial pour vivre en femme in-dé-pen-dan-te, mais est-ce si facile ? Chaque saynète drôlissime semble prouver le contraire... Le quotidien n'engendre jamais la mélancolie et frôle souvent le second degré. En riant d'elle-même et en se mettant en scène, Diglee décrypte sa génération. Son coup de crayon et son humour se font encore plus percutants. Sont ainsi passés en revue : les films, chanteurs ou acteurs cultes, ce corps qui n'est jamais assez parfait, la féminité, le boulot, les virées shopping, les copains et les petits tracas. Parce que sous les paillettes, il y a la « vraie » vie qui sommeille et quand on gratte un peu... on se trouve face à la « drôle » réalité de la vie ! Autour de Diglee, une belle galerie de personnages déjà rencontrés dans le premier album, Chaco (sa petite soeur), sa BBF (best friend forever), sa mère, ses chats... qui, en fonction des situations, sont complices, rassurants ou irritants.

  • Sumo

    Collectif

    À la suite à d'une déception amoureuse, Scott, un ancien champion de football américain, décide de tout quitter pour devenir sumo au Japon. Solitude, nostalgie, déception, l'aventure qui mènera Scott au pays du Soleil Levant sera difficile. À travers une série de flashbacks, c'est un véritable roman d'apprentissage qui se dessine sous nos yeux...

  • Elle est nihiliste, parle comme une jeune femme de trente ans, passe son temps sur Internet, demande un lifting pour son anniversaire, est spécialiste du sotto voce et lit Kant en cas d'insomnie. Heureusement, elle a un interlocuteur à sa mesure, une peluche, Lillo, qui est son confesseur et qu'elle adore parce qu'il l'écoute sans poser de questions et accepte toutes ses fantaisies. Bref, la Petite Peste philosophe, c'est la Mafalda du vingt et unième siècle !

  • Les déboires de Jessica Chaillette collaboratrice dans un cabinet d'avocats... une jeune avocate exploitée par son patron, mal payée, qui attend vainement la gratitude de ses clients et dont la vie personnelle part à vau-l'eau. mais qui a encore quelques idéaux !

  • Le premier monde, en opposition au tiers monde, est constitué par l'ensemble des pays dits « développés » ou « favorisés ».
    Pour ceux qui vivent, comme nous, dans le premier monde, les petits problèmes quotidiens sont souvent futiles et dérisoires au regard des événements parfois dramatiques qui se déroulent sur terre.
    Laura Pacheco, jeune dessinatrice de 30 ans, a pris le parti de mettre en exergue, avec humour et élégance, le ridicule des situations cocasses qui rythment nos existences. Il est donc tout naturel de s'identifier immédiatement au personnage principal de cet album autobiographique et de sourire de ses petites turpitudes.
    La majeure partie des histoires qui composent cet ouvrage a été prépubliée sur le blog de l'auteur mais également dans le supplément mode du quotidien espagnol « El Pais ».

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