• Dédales

    Charles Burns

    Absorbé par l'image déformée que lui renvoie le grille pain en face de lui, Brian Milner s'aperçoit qu'il est en train de dessiner un auto-portait. Dans la pièce derrière lui, à des années lumières de sa propre pensée, ses amis font la fête. L'esprit de Brian a déjà traversé l'espace pour se perdre dans un autre monde où tout est plus vivant, plus étincelant, lorsqu'une ombre se glisse derrière lui. Cette première rencontre avec Laurie marque le début d'une nouvelle histoire dont elle jouera le rôle principal.
    Enchevêtrant subtilement le cinéma et la vraie vie, Dédales est le premier tome d'une série qui construit sa narration autour du rapport entre l'inconscient et sa représentation. Ce thème, qui puise ses sources dans les fondements de la psychanalyse, est ici décliné par Charles Burns à travers d'incroyables séquences où le rêve devient source d'inspiration de la fiction. Pour l'auteur, comme pour Brian, le personnage central de la série, la caméra et le crayon deviennent alors des outils introspectifs qui créent un pont entre l'imagination et la réalité. Burns s'amuse ainsi à nous semer dans différents niveaux de lecture pour mieux renforcer le sentiment d'étrangeté qui se dégage de ses illustrations. Il livre au passage un brillant hommage au cinéma fantastique et à sa capacité d'agir comme un miroir déformant de l'existence. Le premier tome de cette nouvelle série, publié en exclusivité mondiale, prouve une nouvelle fois le génie de Charles Burns à travers son aptitude à s'emparer de sujets toujours plus complexes tout en créant des liens délicats entre les disciplines artistiques, le tout, servi par un dessin époustouflant.

  • Dans une petite ville américaine, une étrange maladie fait son apparition. Ce mal, vite baptisé « la Crève », affecte exclusivement la population adolescente. Les symptômes, aussi variés qu'imprévisibles, provoquent parfois d'ignobles mutations. Rapidement, les pestiférés s'isolent et tentent de vivre avec cette maladie venue de nulle part...

  • Toxic

    Charles Burns

    Un jeune homme dans son lit, un pansement sur la tempe. Doug se lève et suit son chat noir, Inky - pourtant mort depuis des années - et se laisse entraîner de l'autre côté du miroir. Que s'est-il passé ? Une soirée punk, un concert, William Burroughs, une jeune femme nommée Sarah, des polaroïds, un amant jaloux... À grand renfort d'ellipses, Charles Burns fait voler en éclats nos repères spatio-temporels, multiplie les allers-retours entre rêve et réalité, nous place un foulard sur les yeux, nous fait tourner sur nous-mêmes et nous laisse seuls dans un pays inconnu, juste après le déluge. Inspiré par des influences aussi diverses que Hergé ou Burroughs, Toxic est un rêve sombre et fascinant.

  • Calavera

    Charles Burns

    Après Toxic et La Ruche, Charles Burns signe avec Ca/averos la fin de sa trilogie chez Cornélius ...
    Quelques années après l'épisode de La Ruche, nous retrouvons Doug, jeune adulte grassouillet et un peu perdu dans la vie. Poursuivi par des fantômes et des regrets, il continue de dérouler jusqu'au bout le fil de sa vie passée et décide de retrouver son amour d'adolescent: Sarah ...
    Calaveros boude avec maestria toutes les intrigues déroulées au fil des précédents tomes. De quoi s'alimentent réellement les peurs de Doug? Qu'a-t-il cherché à fuir?
    Comment son alter ego "tintinesque" se sortira-t-il de cet étrange pays peuplé de lézards au service de la Ruche?
    Explorant dans ce tryptique sa fascination pour Hergé et William Burroughs, Charles Burns, pour sa première bande dessinée en couleurs, réussit un objet obscur et limpide à la fois, perdant le lecteur dans les méandres d'un univers instable et fascinant éclairé par la rigueur graphique qu'on avait pu apprécier dans Black Hole, et sublimé par un découpage et un art de la mise en abyme à leur paroxysme.

  • Vortex

    Charles Burns

    Pendant les six années nécessaires à la composition de la trilogie Toxic, Charles Burns développe un incroyable univers de ses trois ouvrages.
    Planches inédites, couvertures fictives de comics, photographies, pages de mangas imaginaires, ou encore l'invention d'un alphabet insolite viennent accentuer les reliefs de cette histoire sans précédent.
    Rassemblés en une édition, ces travaux sont autant de clins d'oeil et de références croisées tout au long du parcours de Doug - personnage principal de la trilogie - et qui sont ici donnés à voir dans leur globalité. Last look multiplie ainsi les allers-retours avec Toxic, La Ruche et Calavera, entrelaçant les fines frontières entre l'oeuvre finale et son élaboration. Bien plus qu'un simple renvoi à la genèse d'une histoire, Last look s'envisage comme un prolongement fantasmagorique qui étend la cartographie du monde irréel dans lequel évolue les personnages de la trilogie. Véritable exploration graphique, les illustrations présentées mélangent anglais et langue inventée, renforçant le sentiment d'une excursion dans un pays inconnu.
    Avec habilité et finesse, Charles Burns nous transporte dans son univers et nous amène à rêver que l'histoire continue après avoir tourner la dernière page.

  • La ruche

    Charles Burns

    Doug, le héros de Toxic, se confesse sur son passé à une jeune femme. Il se bat pour se souvenir du mystérieux incident qui a changé sa vie et qui pourrait bien être lié à son ancienne petite amie, Sarah, et à l'ex de celle-ci. Doug va chercher des réponses dans un monde alternatif cauchemardesque, où il est un petit employé de la Ruche.

  • Big baby

    Charles Burns

    On ne présente plus Charles Burns, auteur du plus beau feuilleton graphique de la décennie, et on a tort. En effet, bien avant Black Hole ( Delcourt ), ce maître du noir et blanc produisit une ébouriffante série de chefs-d'oeuvre au trait magnifiquement ciselé et à l'ambiance d'une noirceur empreinte de cauchemar. Lorsqu'il dessine Big Baby, Charles Burns maîtrise à la perfection le style qui le rendra justement célèbre. Dans le prolongement des fameux EC Comics, il mène ici une étonnante exploration des désordres mentaux et de la violence ordinaire, avec cet humour tordu qui lui tient lieu de signature.

  • Inspiré par l'imagerie des comics à l'eau de rose des années soixante, Charles Burns décide de s'approprier cette esthétique édulcorée pour créer plus d'une centaine d'illustrations. L'association de ces représentations romantiques avec l'univers mystérieux et organique de l'auteur de Toxic est saisissante.
    Ici, les couleurs pop disparaissent pour laisser place à des images carrées en noir et blanc, sans nuance. La dimension théâtrale de ces représentations s'en trouve renforcer, offrant au lecteur un hors-champs imprévisible. Ce sentiment d'anxiété est accru par des jeux de clair-obscur maîtriser à la perfection. Misent en vis à vis, chaque image répond à une autre et vient susciter une narration implicite. De cette succession de petites scènes dramatiques se dessine progressivement les contours d'une histoire qui n'est jamais formulé. L'immersion est immédiate et sollicite chez le lecteur de nombreuses références allant du soap opéra au film noir hitchcockien.
    Évoluant entre rêve et réalité, conscient et inconscient, Square panels atteste une fois de plus du talent de Charles Burns à produire des images fortes et narratives d'une beauté envoûtante. Ce livre au contenu inédit et proposé en exclusivité saura ravir ses nombreux fans!

  • Anglais BLACK HOLE

    Charles Burns

    Suburban Seattle, the mid-1970s. We learn from the outset that a strange plague has descended upon the area's teenagers, transmitted by sexual contact. This work explores a specific American cultural moment in flux and the kids who are caught in it.

  • X''ED OUT

    Charles Burns

    Inspiré par des influences aussi diverses que Hergé ou Burroughs, Toxic est un rêve sombre et fascinant.

  • Anglais Sugar skull

    Charles Burns

    The long strange trip of Doug reaches its mind-bending, heartbreaking end, but not before he is forced to deal with the lie he's been telling himself since the beginning. The fragments of the past collide with the reality of the present, nightmarish dreams evolve into an even more dreadful reality.

  • The hive

    Charles Burns

    Dans son univers parallèle, Doug travaille comme agent de nettoyage dans les souterrains de la Ruche, essayant d'ignorer les cris, lisant des livres aux éleveurs. A mesure que l'histoire se déroule, de cadre en cadre, les souvenirs lui reviennent et le replongent dans sa vie réelle. Et c'est là qu'est le vrai cauchemar. Dans la plus pure veine graphique de Burns, cette nouvelle création d'un des artistes les plus passionnants de la bande dessinée est effroyablement captivante.

  • Facetasm

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    Dix-huit effroyables visages dessinés par Charles Burns (Black Hole, Toxic, La Ruche, Calavera.) et Gary Panter et découpés chacun en trois panneaux à assembler méli-mélo pour former jusqu'à 7 000 créatures monstrueuses différentes - du robot au monstre sanguinaire en passant par les insectes mutants - et recréer son propre bestiaire inspiré du sombre univers des deux célèbres artistes. Un livre-objet délirant !

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