• Une adaptation résolument intimiste d'un récit haletant, immersif et d'une grande qualité narrative !

    Quatorze ans ont passé...
    Véronique d'Hergemont, qui avait fui loin de son ex-mari - le monstrueux comte Vorski, est de retour en Bretagne sur l'île de Sarek :
    Elle espère y retrouver son père et son fi ls, jadis disparus et déclarés morts...
    Seulement voilà, une mystérieuse légende plane. L'île, cernée par trente écueils menaçants, serait l'île aux trente cercueils : trente victimes sont censées mourir, dont quatre femmes, en croix. Et la prophétie semble déjà enclenchée...
    Mais que dissimule réellement cette prédiction sanglante ? Véronique retrouvera-t-elle la chair de sa chair ? Et à quel prix ? Une histoire haletante qui mêle habilement humanisme, policier et fantastique.

  • Dounia est maintenant grand-mère.
    Son enfance est souvent au coeur de ses pensées. Ce soir, sa petite Elsa ne va pas lui laisser le choix. Dounia va devoir tout lui raconter.
    Absolument tout ! Ses amis, l'école, ses voisins, son papa, sa maman. Et aussi le port de l'étoile jaune, la rafle, les délations. et sa vie d'enfant cachée.

  • Emile est un jeune garçon souvent perdu dans son monde intérieur. Il adore dessiner, griffonner, croquer, au grand dam de ses parents. Désespérés, ces derniers décident de l'envoyer à la Pension Moreau, un lieu de vie accueillant des enfants « difficiles ». Pour être accepté, il suffit simplement d'avoir le porte-monnaie bien garni... Emile fait la connaissance de Paul, Jeanne et Victor, des pensionnaires qui ont subi le joug des différents professeurs. Peu à peu, la pension prend des allures de pénitencier et révèle sa vraie nature à Emile. L'entraide est de mise entre les camarades afin de supporter les humiliations et les mauvais traitements, mais pendant combien de temps vont-ils accepter ce régime ? Qu'ont-ils fait pour mériter cela ?

  • À l'heure de commémorer les 40 ans du Cheval d'Orgueil, Bertrand Galic et Marc Lizano proposent l'unique adaptation en bande dessinée de ce best-seller. Un petit bijou scintillant de charme et de sensibilité. Récit autobiographique, Le Cheval d'Orgueil de Pierre-Jakez Hélias a rencontré un succès phénoménal en librairie (près de 2 millions d'exemplaires circulent à ce jour dans le monde). Cette oeuvre, qui brille par son authenticité et sa force, retrace l'enfance et l'adolescence d'un petit Breton du pays bigouden, entre la Première Guerre mondiale et le milieu des années 30. Avec lui, se révèlent les visages d'une famille, la personnalité d'un village, les contours d'une région. On découvre un « pays », celui d'une nation paysanne luttant pour sa survie. Touchés par la sensibilité qui émane du regard de l'enfant, Bertrand Galic et Marc Lizano ont souhaité revisiter un passé, un patrimoine en explorant, dépoussiérant et adaptant ce récit pétri de mystère, de rêve et d'aventure. Et quel plus beau moment que celui de la commémoration des 20 ans de la disparition de l'auteur et des 40 ans de l'oeuvre !

  • Malo rêve de devenir pirate comme son père, hélas il souffre du mal de mer. Incapable de monter sur un navire, il travaille dans la fabrique de jambes de bois de son oncle et joue de la musique avec son ami Loïc.
    Un vieux pirate, Berni le Borgne, lui conte qu'il existe un moyen radical de guérir du mal de mer mais à condition de ne plus jamais écouter de musique.

  • Acculé par ses créanciers, Lupin et son assistant déploient des trésors d'imagination pour récupérer des fonds. Course-poursuite dans les entrailles de Paris à la recherche d'un faussaire génial, enquête sur la disparition de dessins de maîtres, musique et crânes horrifiques sont au menu de cette histoire haletante, rebondissante et drôle.

  • Un père et un fils. Deux personnages, complices. Des histoires courtes, des moments de vie, des instantanés, des petits riens qui nourrissent une relation. Ensemble, père et fils profitent de chaque instant. La luge, les farces, les jeux vidéos ou encore le temps d'un feu de camp rythment leur vie quotidienne.

    Ces saynètes de la vie quotidienne ont toujours un père et son fils comme protagonistes. Au fil des saisons, les deux héros partent en balade ou organisent un concours de cerf-volant. Ils passent de doux et joyeux instants ensemble, ils profitent de la vie et l'un de l'autre.
    Dans ce format court et muet, le petit lecteur peut rapidement s'identifier au héros, et qui sait trouver des idées d'activités à réaliser avec son père. Quant au parent, il fond devant ces moments magiques et touchants.
    Pleine d'humour et de tendresse, cette oeuvre muette fait passer à tous un excellent moment de lecture, le sourire aux lèvres.

  • Hugo adore Cagoule, qui le lui rend bien. Alors quand Cagoule disparaît, Hugo s'inquiète. Avant d'avoir une très bonne idée... Hugo et Cagoule, c'est un récit sensible et muet, dans lequel Loïc Dauvillier évoque avec tendresse une histoire d'amitié entre un jeune garçon et son chat. Tristes, inquiets, perdus, l'un sans l'autre, ces deux compagnons pleins d'inventivité sont chacun prêts à tout pour retrouver leur complice de jeux.

  • C'est l'été, c'est les vacances. On part très tôt, bien avant qu'il fasse jour. Tata habite loin, tout là-bas, au bord de la mer, parce que le métier de son amoureux, c'est de fabriquer des huîtres. La mer, j'aime bien. Il y a du sable, du soleil, des vagues, des crabes. La seule chose que je n'aime pas, ce sont les huîtres ! Mais les parents, eux, ils adorent. Justement, ils étaient en train d'en manger quand le téléphone de maman a sonné. Rien qu'à sa voix, j'ai tout de suite compris qu'il se passait quelque chose de bizarre. Elle a demandé à Tata de nous emmener faire un tour, et quand elle nous a rejoints sur la plage, elle avait les yeux tout rouges. Elle nous a expliqué que le coeur de Pépé s'était arrêté et que les médecins ne pouvaient plus le redémarrer. Moi, je ne veux pas que Pépé il soit mort. J'avais encore plein de choses à lui dire.

  • Aujourd'hui tout le monde est là : Pépé et Mémé, bien sûr, mais aussi Papa, Maman, ma petite soeur. et Tonton. Lui, je l'adore, surtout lorsqu'il propose de faire une partie de foot dans le jardin. - Attention à mes tomates ! grogne Pépé. - Eh bien, biquet, répond tonton avec un large sourire, on a oublié ses heures de gloire ? Moi, je n'y comprends rien. De quoi tonton parle-t-il ? Et surtout, pourquoi appelle-t-il Pépé « biquet » ? Alors Pépé est allé chercher un vieux film dans lequel on le voit jouer au foot quand il était jeune. Tout jeune, sans même un cheveu blanc. Il courait si vite que tout le monde l'appelait « Biquet ». Les pépés aussi ont été jeunes, je n'y avais jamais vraiment réfléchi ! Dans la foulée, on a fait une partie de foot avec lui. Pépé courait beaucoup moins vite que dans le film. Mais peut-être un peu trop vite quand même. Dans la nuit, les pompiers l'ont emmené à l'hôpital. Je me demande si c'est à cause de la partie de foot. À cause de moi ? Mémé dit juste que c'est à cause du coeur de Pépé.

  • À la campagne, il y a Pépé et Mémé. Avec Mémé, c'est super. On va au jardin, on donne à manger aux poules, on ramasse leurs oeufs et, le soir, on joue aux cartes pendant que Pépé s'endort devant la télé. Avec Pépé, c'est autre chose. Pas facile de savoir s'il est en colère ou content. Maman dit qu'il est comme un ours : il râle et il ronchonne, mais en vrai, il n'est pas méchant, il est tout doux. Comme un grand ours. Avec Pépé, on va aussi à la pêche, et il arrive même qu'il fasse des bêtises qui mettent Mémé (un peu) en colère. Finalement, Pépé est un super-Pépé !

  • Faire des canulars au téléphone et rester allongé sur son lit, voilà à quoi rêve Nestor pour occuper son mercredi. Mais Papa et Maman l'ont décidé : Nestor doit trouver une « activité à l'extérieur ». Théâtre, poterie, rugby, équitation... Nestor va tout essayer. Car s'il est un petit garçon plutôt obéissant et gentil, Nestor change aussi beaucoup d'avis !

    La gestion des activités du mercredi ? Un sujet en or pour Séverine Vidal, ancienne professeur des écoles ! C'est vrai qu'il y a matière à rire quand on voit le musée des « petites horreurs » du jeune Nestor qui s'est essayé à la poterie, au macramé, au scrapbooking... Pas question de continuer dans cette voie et pas question de rester à la maison non plus ! Chaque nouvelle activité testée est l'occasion d'une bonne tranche de rire, car Nestor n'est pas facile à contenter.

  • C'est pas croyable, Marcelin se réveille et découvre qu'il est seul à la maison. Papa et maman sont partis au travail. Jusque-là, c'est normal. Mais Mamie, elle est passée où ? C'est peut-être l'occasion de faire ce qu'on veut ? Prendre le petit déj tout seul, mettre de la musique à fond les ballons quand, soudain, un alien débarque. Enfin, un alien, une sorte de robot plutôt. Ulysse qu'il s'appelle.

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